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CREED : L’héritage de Rocky Balboa : Stallone, sur le ring du Septième Art

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CREED : L’héritage de Rocky Balboa : Stallone, sur le ring du Septième Art

Homme fort des années 1980, Sylvester Stallone a su entretenir sa réputation d’acteur punchy au fil d’une carrière entièrement dédiée au registre de l’action. De sorte qu’à presque 70 ans, celui que son public surnomme affectueusement ' Sly ' monte une nouvelle fois sur le ring pour CREED : L’héritage de Rocky Balboa (13 janvier) , un film de boxe que les inconditionnels de Rocky Balboa attendent avec impatience. Spin-off de la saga qui a révélé Stallone dès 1976, ce film donne l’occasion à l’infatigable comédien de retrouver son personnage fétiche, une quarantaine d’années après la sortie du premier Rocky . Laissant, cette fois, ses gants de boxe à Michael B. Jordan – la révélation de Fruitvale Station – il enfile le survet d’un coach dont les conseils mèneront, peut-être, le fils de son ancestral rival à la victoire… Un pitch percutant, qui promet de réserver du grand Stallone ! Retour sur les temps forts de son parcours hollywoodien.

L’âme d’un champion

« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer » (Rocky)

Cette réplique culte, Stallone la fait dire à Rocky Balboa dans le film éponyme qui le consacre comme acteur et scénariste, avec une double nomination aux Oscars . Après cinq ans de galère et de rôles inadaptés à ses aspirations hollywoodiennes. Originaire de New York, c’est à Miami (Floride) qu’il a fait ses classes d’Arts Dramatiques ; une ville qui sied à son imposante carrure, comme le culte du corps y est omniprésent. À cette époque, le jeune homme consacre son temps libre à travailler sa musculature, tout en rêvant de devenir célèbre et égrène les castings en faisant déjà preuve d’une belle pugnacité. Pourtant, l’aspirant comédien va d’emblée être confronté aux difficultés que rencontrent nombre d’acteurs en herbe de son calibre et sera contraint de revoir ses ambitions à la baisse.

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Malgré quelques apparitions sur les planches, il ne décroche aucun rôle probant. Sans le sou et désemparé, Stallone accepte alors de jouer dans un film pour adulte, L’Étalon italien (1970), clin d’œil ironique à ses origines puisqu’en Italien Stallone signifie étalon. Gravissant tant bien que mal les échelons, il obtient l’année suivante un rôle mineur dans Bananas – troisième réalisation d’un Woody Allen débutant – et multiplie les participations du même acabit jusqu’au milieu des années 1970.

Souhaitant donner un nouvel élan à cette carrière de seconde zone, il se lance dans l’écriture du scénario de Rocky. Se battant contre les studios, qui auraient préféré confier le rôle-titre à un acteur confirmé, Stallone prouve que les combats ne se gagnent pas uniquement sur un ring et, à force de ténacité, il remporte le duel en devenant la tête d’affiche de ce film au combien personnel et au combien déterminant pour la suite de sa carrière.

La star des films d’action

Le succès de Rocky au box-office et les 3 statuettes qu’il remporte aux Oscars, propulsent Stallone sur le devant de la scène et forcent le respect de ses pairs. Si – à l’image du boxeur déchu qu’il interprète à l’écran – Stallone vit une véritable renaissance, il ne compte pas se reposer sur ses lauriers et exploitera le personnage qui l’a rendu célèbre à travers cinq suites . Grâce au rayonnement international dont il bénéficie, le comédien aborde la décennie suivante avec la même rage de vaincre et signe un nouveau succès avec une seconde saga au succès retentissant : Rambo (1983).

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Prenant cette fois pour décor la jungle vietnamienne, Stallone réutilise les leitmotive de Rocky – violence, combattivité, détermination à toute épreuve – tout en glissant un message politique grâce à une réplique restée culte : « C’était pas ma guerre ! ». Depuis, et à maintes reprises, Sylvester Stallone a incarné le mythe du combattant seul contre tous, mieux que personne. Un rôle archétypal qui ne l’empêche pas de faire preuve d’une pointe d’autodérision ces dernières années avec une autre franchise emblématique : Expendables , dans laquelle il réunit les gros bras vieillissants du ciné US pour un mélange d’action et de comédie badass à souhait. Retrouvant son sérieux et son univers de prédilection avec CREED : L’héritage de Rocky Balboa , Sly ne manquera pas de frapper fort en étoffant sa légende avec un nouveau film de boxe taillé pour lui.

Pour rappel, CREED : L’héritage de Rocky Balboa est à découvrir dans les salles obscures le 13 janvier 2016 .

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