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5 bonnes raisons de frissonner devant Ça

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5 bonnes raisons de frissonner devant Ça

À la fin des années 1980, Derry, tranquille ville du Maine, connaît une vague de disparitions d’enfants. Parmi eux figure le petit Georgie , frère cadet de Billy , qui décide de partir à sa recherche accompagné de son Club des Ratés . La bande d’amis va toutefois comprendre qu’un mal plus profond ronge la ville. Un mal en provenance des égouts, qui a l’apparence d’un clown et qu’on appelle Ça .

On aurait pu choisir 27 bonnes raisons de voir Ça , mais nous en avons listé 5 :

1.Pour l’héritage de Stephen King

Imaginée par Stephen King (l’auteur de Shining ), l’histoire de Ça renvoyait le déjà le lecteur du best-seller à ses propres peurs et il en va de même pour la version cinématographique. Usant des mêmes ressorts que le croque-mitaine, le monstre de King a fait l’objet d’une première transposition à la télévision en 1990. Désormais, c’est Andy Muschietti ( Mama ) qui se réapproprie le mythe, avec Bill Skarsgård dans le rôle-titre. Le frère d’Alexander Skarsgård ( True Blood, Tarzan ) livre une interprétation terrifiante à souhait, à grand renfort d’éclats de rire… jaune.

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2.Pour les enfants (loin d’être des ratés)

Les cinéphiles le diront : il n’est jamais facile de passer derrière les premiers interprètes. C’est la délicate mission qui a été donnée aux jeunes acteurs de Ça , pour incarner leurs rôles avec autant d’intensité que les enfants du téléfilm de 1990. À leur tête, on reconnaît l’ex-prodige du Midnight Special de Jeff Nichols, Jaeden Lieberher , bluffant jusque dans son bégaiement. Les autres garçons sont d’ores et déjà devenus des talents à suivre, tout comme la jolie Sophia Lillis , qui incarne Beverly avec panache.

« Un film effrayant, drôle et réussi » (Ouest-France)

3.Pour les bonnes critiques

« La poésie, pure ou morbide, de Ça fait de lui un très grand récit d'apprentissage et, ce qui ne gâte rien, un excellent film d'horreur », peut-on lire chez CinemaTeaser . Un enthousiasme que partage 20 Minutes , qui détaille : « Après la série culte Il est revenu, le roman de Stephen King Ça connaît une adaptation réussie sur grand écran avec ce film d’Andy Muschietti au suspense solide ». Même son de cloche outre-Atlantique, où le film est doté de 85 % de satisfaction presse sur Rotten Tomatoes .

4.Pour la BO rock vintage

Ancré dans les eighties, le film rend hommage à cette période faste du cinéma des bandes de copains. On pense bien sûr à Stand by Me , mais aussi aux Goonies ou à Gremlins (dont une référence se glisse à l’image). Supervisée par Benjamin Wallfisch , la musique a un rôle important, que ce soit dans les scènes emplies de légèreté, où on se surprend à reconnaître les mélodies des New Kids on the Block , ou dans les scènes d’angoisse. Une reprise en anglais du tube "Antisocial" du groupe Trust a même trouvé sa place dans cette BO vintage à souhait !

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5.Parce que c'est le blockbuster de la rentrée 2017

« La déferlante Ça aura presque à elle seule suffi à propulser le box-office américain du mois de septembre à un sommet », observe Allociné , en référence aux records que cumule le film : meilleur démarrage pour un mois de septembre et cinquième film d'horreur le plus lucratif de tous les temps aux États-Unis. Ici, Ça s’est également offert un démarrage vertigineux , à 2.026 billets pour la séance de 14h à Paris. Rien ne résiste au clown !

Ça , actuellement à l’affiche.

Et, pour revoir le téléfilm en Steelbook Blu-ray™, cliquez ici.

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