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Ce que vous ne saviez peut-être pas sur Blade Runner

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Culte à bien des égards, Blade Runner (1982) a marqué son époque, au même titre que les carrières respectives d’Harrison Ford et de Ridley Scott . Doublement nommé aux Oscars et figurant au Top 250 des meilleurs films de tous les temps selon IMDb , il n’a rien perdu de son aura SF d’antan et reste un modèle du genre pour les cinéastes actuels. Tandis que Denis Villeneuve (Prisoners) s’apprête à revisiter ce classique des années 1980 en confiant le rôle principal à Ryan Gosling, l’opus original donne encore l’impression de renfermer de nombreux secrets. Plus de 30 ans après sa sortie sur les écrans et à l’approche de sa ressortie en salles en version restaurée Final Cut, ce premier Blade Runner fascine toujours autant les puristes et les curieux. Coup de projecteur sur la face cachée d’un bijou de science-fiction dont on ne se lasse pas.

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Un univers sans pareil

S’il est ambitieux de vouloir décrire l’univers foisonnant de Blade Runner dans son exhaustivité, certains leitmotive en dessinent les contours. Des thèmes futuristes mais universels, qui vont de la modernisation de la société, en passant par la perte d’identité individuelle et la question de l’appauvrissement des ressources naturelles. Ainsi, les doutes et les appréhensions auxquels renvoient ces enjeux trouvent aussi bien écho auprès du public de 1982 que de celui d’aujourd’hui ; ou même de celui de 1968 , date à laquelle le roman qui a librement inspiré le film est publié.

Avant d’être un classique du cinéma d’anticipation, Blade Runner a d’abord été un classique de la littérature SF . Paru en France sous le titre peu commun et au combien intriguant Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? , il est signé Philip K. Dick et, bien qu’il s’agisse d’un best-seller, il mettra plus de 20 ans à gagner le grand écran. Une longue gestation, qui aura valu la peine d’attendre au vu de la claque que le film produit auprès des mordus du genre. Mort peu avant la sortie du film, Dick n’aura toutefois pas l’opportunité de découvrir l’aboutissement de ce projet.

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Ridley Scott aux manettes

Ayant la sensation de faire du sur-place avec Dune – dont la réalisation reviendra finalement à David Lynch – Ridley Scott accueille Blade Runner comme une bouffée d’air frais et s’implique entièrement dans ce projet d’adaptation qui devient son troisième long métrage, après Les Duellistes et Alien, le huitième passager, qui l’intronise au registre de la science-fiction un an avant qu’il n’entame le développement de Blade Runner . Plus court et plus percutant que celui du roman originel, ce titre a été choisi par Scott en hommage à une autre œuvre littéraire, écrite cette fois par Alan E. Nourse .

Étoffant l’histoire de Dick à travers une intrigue qui lui est propre, Ridley Scott écrit le scénario avec la complicité de Hampton Fancher – détenteur des droits – en veillant à conserver l’essence de l’œuvre première. Peu avant que le tournage ne commence, beaucoup d’incertitudes planent sur le projet, à commencer par les soubresauts du financement de ce blockbuster qui se veut stylistiquement audacieux, mais aussi en concernant le casting. Un temps pressentis pour le rôle-titre, Robert Mitchum, Dustin Hoffman, Peter Falk, Al Pacino, Nick Nolte ou encore Burt Reynolds font finalement place à l’un des acteurs les plus en vue de l’époque : Harrison Ford.

De multiples rebondissements

À l’image de son intrigue riche en péripéties, Blade Runner a connu un tournage mouvementé. Bien que l’histoire se déroule à Los Angeles et que ce fut aussi le cas du tournage, l’essentiel du film a été tourné en studios de façon à recréer une ville métamorphosée pour plonger le spectateur dans le décor futuriste du LA de 2019 . Peu habitué à travailler à l’américaine, Ridley Scott peine toutefois à lâcher les rênes de la direction artistique et à changer ses méthodes par rapport aux productions britanniques qu’il avait signées auparavant.

Au terme de quatre mois de tournage sous tension, Scott est évincé de ses responsabilités pour cause de dépassement de budget et doit se résoudre à laisser la main sur le montage. En 1992, pour le plus grand bonheur de ses fans, le réalisateur pourra livrer sa version finale grâce à un Director’s cut correspondant au film qu’il avait imaginé une dizaine d’années plus tôt. Au total sept versions différentes existent et, si vous hésitez entre laquelle choisir, la version restaurée Final Cut qui sortira en salles le 14 octobre est faite pour vous !

Et, comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, le Steelbook Blu-ray arrive le 21 octobre dans les bacs et est d'ores et déjà disponible en précommande en cliquant ici.

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