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Dans les coulisses de War Dogs avec les confidences du casting

N'hésitez pas à réserver vos places dès maintenant !

Dès que le nom de Todd Phillips apparaît au générique, on sait que les zygomatiques seront soumis à rude épreuve ! Ne dérogeant pas à la règle, War Dogs (14 septembre) , dernier bijou du réalisateur de Very Bad Trip, relate l’histoire étonnamment vraie de deux loosers, qui profitent de la guerre d’Irak pour s’enrichir en signant un contrat juteux avec l’armée américaine. Mais on ne s’improvise pas trafiquants d’armes, comme David ( Miles Teller ) et Efraim ( Jonah Hill ) le découvriront… Évoquant « une histoire formidable », Teller indique : « C'est fascinant de voir comment une situation peut dégénérer au point que ceux qui l'ont provoquée sont totalement dépassés par les événements ». Alors que le film est actuellement dans les salles, focus sur les coulisses du tournage en compagnie de l’équipe !

Revisiter les faits pour mieux les détourner

Se déroulant dans le contexte mouvementé de l’année 2007 , War Dogs adopte un ton déjanté, mais n’est pas si déconnecté de la réalité. Ayant coutume d’écrire lui-même le scénario des films qu’il met en scène, Todd Phillips s’appuie cette fois sur un événement avéré. Rappelant que « l'appât du gain empêche souvent de prendre de bonnes décisions », le cinéaste explique pourquoi il s’est inspiré de l’article Arms and the Dudes , publié par le reporter de Rolling Stone Magazine , Guy Lawson : « À mon sens, les films ont toujours un peu plus de profondeur quand ils s'appuient sur des faits réels », souligne-t-il. Transcrivant la trame narrative originelle à six mains, aux côtés de Jason Smilovic et Stephen Chin , Phillips signe un film entre comédie de guerre et buddy movie. Louant son talent en la matière, le coproducteur Mark Gordon , observe :

« Aucun réalisateur n'aurait su, mieux que lui, raconter l'histoire de ces types extravagants qui s'attirent toutes sortes d'ennuis »

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« Ce qui me plaisait, c'était l'exploit de ces deux potes revu et interprété par l'imagination de Todd », confie Bradley Cooper , qui coproduit le film et offre un caméo plein d’humour à son pygmalion. Adaptation oblige, l’accent a toutefois davantage été porté sur l’aspect comique que sur l'authenticité de l’histoire. Conseiller scénaristique des plumes de War Dogs, le véritable David Packouz explique : « Plusieurs événements qui se sont déroulés ne figurent pas dans le film ou ont été modifiés. Mais la vie est toujours plus complexe que ce qu'en dit le cinéma hollywoodien (…) J'adore le scénario : il est rythmé et divertissant ». Un compliment que la critique adresse également au long métrage, à l’instar de NY1-TV , qui parle d’un film « vif, perspicace et drôle ».

De Miami à Bagdad

Ode à la bromance , War Dogs – qu’on peut traduire par les charognards – n’est pas sans rappeler la meute (wolfpack) de la trilogie culte de Todd Phillips. Ce dernier reconnaît : « Bon nombre de mes films s'attachent à des rapports masculins », détaillant : « Il y a toujours une part d'amour véritable dans toute grande amitié. On le sent chez les mecs de Very Bad Trip et Retour à la fac, et j'ai essayé de faire de même dans ce film car c'est ce que je trouve de plus intéressant ». Pour ancrer son tandem détonant dans un Bagdad en guerre, le réalisateur a entraîné ses comédiens de Miami Beach à la Roumanie , en passant par Las Vegas , le sud de la Californie et le Maroc . Tourné essentiellement en décors naturels , War Dogs prend la forme d’un road trip, exercice auquel Philips est rompu. Il déclare : « Je souhaitais vraiment qu'on sente qu'on a affaire à des trafiquants d'armes internationaux agissant à l'échelle planétaire ».

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« Tourner en décors réels est très éprouvant car on maîtrise beaucoup moins les choses qu'en studio », rapporte son chef-décorateur attitré Bill Brzeski , avec il a collaboré quatre fois, concluant : « Mais il n'y a rien de tel pour obtenir le style visuel recherché ». Dopé par un étalonnage des couleurs qui accentue les contrastes des différents pays visités, War Dogs se dote d’un esthétisme particulièrement abouti. Un rendu visuel qu’on doit au directeur photo Larry Sher , qui est, lui aussi, familier de Phillips pour avoir collaboré à la quasi-totalité de ses films. Aimant s’entourer des mêmes collaborateurs au gré des projets qui naissent de son imagination, le cinéaste reste surtout fidèle au style qui a fait sa renommée : un humour décomplexé et des rebondissements en cascade !

Pour rappel, War Dogs est en salle depuis le le 14 septembre , venez réserver vos places dès maintenant en cliquant ici

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