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Pan : Cara Delevingne à l’assaut d’Hollywood

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Pan : Cara Delevingne à l’assaut d’Hollywood

Du podium aux plateaux de tournage, il n’y a parfois qu’un pas, comme le prouve la belle Cara Delevingne, qui délaisse depuis peu le front row des défilés pour enchaîner les apparitions sur grand écran. Annoncée aux castings de six films pour l’horizon 2015-2016, elle ne se lance pas dans cette aventure cinématographique à moitié, en faisant preuve d’éclectisme dans ses choix et en mettant son énergie débordante à profit de sa nouvelle carrière d’actrice. En dépit de son jeune âge – 22 ans – cette 'it girl' au caractère aussi affirmé que les sourcils qui font sa renommée, donne l’impression d’avoir vécu mille vies en une et confirme cette tendance avec Pan (15 juillet). D’aucuns diront que les traits enfantins de son visage trahissent un « syndrome de Peter Pan » en sommeil, pour autant ce n’est pas dans le rôle d’une enfant perdue qu’on découvrira Cara, mas dans celui d’une envoûtante sirène… Portrait du nouveau visage incontournable d’Hollywood.

Aussi pétillante que fascinante, Cara Delevingne est chaque jour au cœur de l’actualité et des réseaux sociaux, dont elle maîtrise tous les codes. Une notoriété qui prend d’autant plus d’ampleur avec la conquête hollywoodienne qu’elle a récemment intentée et qui lui permet d’élargir son champ d’action artistique. Enfant de la balle, elle grandit dans un univers privilégié, où la mode est omniprésente, puisque sa mère est à la fois chroniqueuse auprès de Vogue et conseillère en shopping dans le temple du chic londonien, Selfridges. Faisant ses classes à la prestigieuse Bedales School, elle fréquente les enfants de modeuses influentes dès l’école primaire, à l’instar de la fille de Sarah Doukas, qui sera la première à déceler son potentiel photogénique.

Toutefois, la jeune Cara ne signe son premier contrat de mannequin professionnel qu’en 2009, à l’âge de 16 ans. Devenant, dans la foulée, égérie de la marque so british Burberry, elle met vite le monde du luxe à ses pieds en cultivant un mélange de grâce et d’espièglerie qui forge son style. Détonnant dans le paysage de la Haute couture, elle fait souffler un vent de fraîcheur sur les défilés et en devient la vedette en quelques années seulement. Les contrats pleuvent, de même que les Unes de magazines : la carrière de top de Cara Delevingne est lancée.

Sacrée mannequin de l’année 2012, elle gravit les échelons de la mode et impose son image non-standardisée auprès du grand public. Objet de toutes les attentions, elle truste la mode des années 2010 et devient une source d’inspiration pour les fashionistas du monde entier. Un phénomène dont les médias tentent de percer le mystère et que Grazia décrypte en ces termes : « Cara Delevingne hisse le style négligé au rang d'art ». Forte de l’image authentique qui la caractérise, elle se prévaut d’un naturel désarmant, qu’elle met désormais au service des rôles multifacettes qu’elle incarne au cinéma.

C’est le film en costumes Anna Karénine qui lui met le pied à l’étrier en 2012. Mis en scène par Joe Wright – réalisateur d’Orgueil et préjugés (2005) et expert en la matière – ce drame romantique porté par Keira Knightley et consacré au célèbre personnage romanesque né de la plume de Tolstoï permet à Cara de faire son baptême du cinéma en campant la Princesse Sorokina. Une première expérience concluante, qui l’encourage à poursuivre dans cette voie et qui sera suivie de deux courts métrages, d’une apparition dans un épisode de la série Playhouse Presents (2013) et d’un premier rôle d’importance sur grand écran avec The Face of an Angel (2014).

Annoncée dans le rôle de June Moon, l’enchanteresse de Suicide Squad (2016), Cara Delevingne retrouvera d’abord le réalisateur qui l’a révélée avant de rejoindre l’escouade DC Comics : Joe Wright. Signant sa seconde collaboration avec le cinéaste britannique, elle replonge dans le grand bain du Septième Art en se glissant dans la peau – écaillée – de la sirène de Pan. Un projet audacieux, où elle donne la réplique à un casting cinq étoiles : Hugh Jackman (Barbe Noire), Garrett Hedlund, qui endosse lui aussi le costume d’un pirate – et pas des moindres – puisqu’il incarne Crochet, mais aussi Amanda Seyfried (Mary Darling, la mère de Wendy) et Rooney Mara (Lili la tigresse).

Du beau monde, donc, pour ce film d’aventure qui fait honneur au célèbre enfant qui ne voulait pas grandir et qu’on découvrira sur les écrans français le 15 juillet !

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