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L’art du braquage au cinéma

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L’art du braquage au cinéma

Au royaume des gangsters, les braqueurs sont rois. Encore faut-il savoir commettre un hold-up dans les règles de l’art. Si certains portent des masques (comme le gang des présidents de Point Break ), d’autres agissent à visage partiellement caché ( Il était une fois en Amérique ), ou complètement découvert comme les amants maudits de Bonnie & Clyde qui signaient leurs larcins en clamant : « Nous volons des banques ». Souvent présent dans le registre du film de braquage, l’archétype du Robin des Bois qui prend aux riches pour donner aux pauvres est indémodable. Revue (sélective) des petits et grands détrousseurs du septième art .

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Saga Ocean’s

Alors qu’un spin-off girly se profile pour l’été 2018 ( Ocean’s Eight avec Sandra Bulock dans le rôle de la sœur de Danny), la trilogie Ocean’s reste un modèle du hold-up au cinéma. Sous leurs airs de gentlemen-cambrioleurs, Danny Ocean (George Clooney) et ses 11 acolytes d’Ocean’s Eleven (2001) redonnent ses lettres de noblesse au genre, en se posant en experts du vol de casino. Leurs cibles ne se limitent pas à un établissement mais aux trois casinos que possède le rival de Danny, Terry Benedict (Andy Garcia), le Bellagio, du Mirage et du MGM Grand Las Vegas. La cité du vice n’est pas seulement le décor de ce premier film et des deux suites que Steven Soderbergh a réalisées en 2004 ( Ocean’s Twelve ) et ( Ocean’s 13 ). Elle est aussi en toile de fond du film grâce auquel tout a commencé, L’Inconnu de Las Vegas (1960), de Lewis Milestone avec le Rat Pack de Sinatra en truands au sourire ravageur.

Retrouvez L’Inconnu de Las Vegas en cliquant ici.

L’intégrale Ocean’s en cliquant là.

Et rendez-vous au cinéma à l’été 2018 pour la sortie d’Ocean’s Eight !

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Braquage à l’ancienne

Nettement plus vieux que les membres de l’escouade de Danny Ocean, les papys braqueurs de Braquage à l’ancienne (3 mai) tendent à prouver que la criminalité n’a pas d’âge. Échappant aux canons du braqueur archétypal du film d’action hollywoodien, le trio de Zach Braff ( Morgan Freeman, Michael Caine et Alan Arkin ) a choisi son camp : la comédie. Le pitch ? Trois retraités octogénaires qui se retrouvent ruinés par la banque dans laquelle ils avaient placé leurs économies décident, avec beaucoup d’écœurement et d’inconscience, de reprendre leur dû. Le hold-up n’est pas l’apanage de la jeune génération et gare à ceux qui voudraient leur mettre des bâtons dans les roues. Quand on n’a plus rien à perdre, on peut aller très loin !

Braquage à l’ancienne , sortie prévue le 3 mai .

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The Town

L’attaque à main armée de fourgons transportant des billets de banque : un classique. Déjà au cœur de l’enfiévré Heat (1995) de Michael Mann, rare film à réunir Al Pacino et Robert de Niro en tête d’affiche, ce thème est aussi celui de The Town (2010) de Ben Affleck . Pour sa seconde réalisation, le jeune cinéaste se réserve le rôle du protagoniste, Doug MacRay, un voyou au cœur tendre. En tombant amoureux d’une de ses victimes, ce dernier offre une sensible déclinaison du syndrome de Stockholm inversé . Portant le roman éponyme de Dennis Lehane à l’écran, Ben Affleck dresse aussi un instantané des laissés-pour-compte de l’Amérique d’aujourd’hui. Un thème qu’il aborde à travers le prisme du passé dans son dernier film. Non sans rappeler le braquage explosif de la scène d’ouverture de The Dark Knight (2008), où le Joker et ses sbires déguisés en clowns s’attaquent à la banque de Gotham, les costumes de religieuses arborés par le clan d’Affleck fait froid dans le dos. D’aucuns y verront même un glaçant écho à la none démoniaque de Conjuring 2 , dont le spin-off est officiellement en préparation.

Retrouvez The Town dans une édition exceptionnelle inédite Blu-ray™ 4K Ultra HD en cliquant ici.

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Live By Night

Avec une scène hommage à Il était une fois en Amérique (1984) dès les premières minutes de Live By Night (à l’affiche), Ben Affleck ne cache pas son admiration pour Sergio Leone . La séquence se déroule dans une salle de poker clandestine , où des joueurs abattent leurs cartes dans l’atmosphère enfumée si caractéristique du film de gangsters. Avec un travelling circulaire, le climat oppressant gagne en intensité, jusqu’au moment où les joueurs se retrouvent avec un revolver pointé sur eux. Les codes du genre sont bien là, le talent du metteur en scène oscarisé Ben Affleck en plus. Tandis que le reste du film prend à la fois un tour plus psychologique et exotique, ces quelques plans qui concentrent toute l’essence d’un hold-up façon film noir donnent le ton avec, en prime, un clin d’œil à un autre classique : L'Ultime razzia (1956) de Kubrick .

Live By Night , actuellement au cinéma.

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