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Ce que vous ne saviez peut-être pas sur la saga Mad Max

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Ce que vous ne saviez peut-être pas sur la saga Mad Max

Sorti le mois dernier dans les salles obscures, Mad Max : Fury Road, le quatrième chapitre de la saga déjantée signée George Miller, a déjà plongé plus de 2 millions de spectateurs français dans son univers post-apocalyptique. L’occasion de faire marche arrière direction les coulisses de la saga australienne, portée à l’origine par un jeune Mel Gibson dévoilant pour la première fois son visage de rebelle sous les traits de Max Rockatansky. Trente-six années se sont écoulées depuis la sortie du premier volet et quelques détails ont sûrement dû vous échapper. Enfilez votre blouson de cuir, chevauchez l’Interceptor et attachez votre ceinture, on vous conduit dans l’Outback de la quadrilogie.

SOS Médecin

Tourné en trois mois dans les alentours de Melbourne avec un budget de 350 000 dollars, George Miller a éprouvé quelques difficultés pour financer son premier film. Avant Mad Max (1979), le cinéaste australien n’avait tourné qu’un seul court-métrage, Violence in the Cinema, Part 1, sorti huit ans plus tôt. Pour boucler le budget de son film de science-fiction, George Miller a été contraint de revenir quelques temps à sa première profession : celle de médecin urgentiste. Ce gagne-pain a été clairement bénéfique pour le réalisateur en herbe, d’une part financièrement, d’autre part dans la mesure où il a puisé son inspiration dans son expérience du milieu médical. D’abord pour le nom de son personnage principal, Max Rockatansky, tenant son patronyme du médecin Carl von Rokitansky, qui, au XIXème siècle, était à l’origine de la procédure Rokitansky, consistant à enlever les organes internes pendant une autopsie.

MadMax

Il est libre Max

Avant de trouver le nom de son héros du volant, George Miller a dû dénicher l’acteur idéal pour camper son guerrier solitaire. C’est totalement par hasard qu’il tombe sur Mel Gibson, alors âgé de 21 ans, venu accompagner son ami Steve Bisley à l’audition. À l’époque, l’apprenti acteur, qui a seulement joué dans la série télévisée The Sullivans et le teen-movie Summer City, ne compte pas du tout auditionner pour le rôle mais son destin va pourtant basculer ce jour-là.

Blessé au visage suite à une rixe survenue la veille dans un bar – il se décrira lui-même comme une citrouille noir et violette – il tape dans l’œil du directeur de casting, lui déclarant qu’il recherche des monstres pour le film et qu’il est le bienvenue pour la prochaine audition. Trois semaines plus tard, méconnaissable car cicatrisé de toutes ses blessures, il accepte de lire le scénario et se fait finalement embaucher pour tenir le premier rôle. Steve Bisley décrocha quant à lui le rôle de Jim Goose, un motard de la Main Force Patrol.

À la recherche de doubleurs

À l’instar de Steve Bisley, la majorité des acteurs de Mad Max sont originaires d' Australie . S’exprimant dans un anglais australien, leur accent, à la fois très prononcé et nasillard, s’est avéré difficilement assimilable par les natifs d’Amérique. Ainsi, en amont de la sortie du film dans les salles obscures américaines, George Miller a préféré faire appel à des doubleurs américains pour pallier les problèmes de compréhension.

Le budget s’enflamme

Le deuxième volet de la saga, intitulé The Road Warrior pour sa sortie dans les salles nord-américaines, devient en 1984 le film australien le plus coûteux avec un budget estimé à 4 millions de dollars, soit dix fois plus que le volet précédent. Inspiré de la crise pétrolière de 1973 et du western L’Homme des vallées perdues, réalisé par George Stevens en 1953, Mad Max 2 devient le film préféré de Mel Gibson, qui n’avait pourtant que seize lignes de dialogue dans cet opus, dont deux consistant à dire : « Je suis juste venu pour l’essence ».

Hommage

Sortie en 1985, le troisième chapitre de la saga, Mad Max au-delà du Dôme de Tonnerre, a été réalisé à quatre mains par George Miller et son collaborateur George Ogilvie. Une configuration inédite dans la saga, due au décès soudain de l’ami et producteur de George Miller, l’Australien Byron Kennedy – qui a officié comme producteur sur les deux premiers Mad Max – tué dans un crash d’hélicoptère. Le film lui sera dédié.

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Un film maudit

Trente-six années s’écoulent avant que le quatrième opus, Mad Max : Fury Road (2015), gagne enfin les salles. Film maudit, l’idée de réaliser un nouvel épisode trottait pourtant dans la tête de George Miller depuis 1998, mais son projet fût avorté quatre ans plus tard. Suite aux évènements du 11 septembre, le dollar américain s’est effondré face au dollar australien et le budget du film a alors grimpé en flèche. Le réalisateur s’est donc tourné vers l’animation et a réalisé Happy Feet (2005).

Le cinéaste australien n’a pas eu plus de chance quant au choix de l’acteur principal. Mel Gibson, alors hors-jeu dans la machinerie hollywoodienne, n’était clairement pas le candidat idéal. George Miller s’était alors tourné vers Heath Ledger, malheureusement décédé d’une overdose en 2008. Sa masculinité, son charisme et son énergie débordante plaisaient tout particulièrement au cinéaste, qui avait également des vues sur les acteurs Jeremy Renner, Sam Worthington ou encore Paul Walker, mais qui a finalement arrêté son choix sur le bestial Tom Hardy.

Je t’aime moi non plus

Toujours côté casting, les doublures respectives de Charlize Theron et de Tom Hardy, Dayna Porter et Dane Grant, ont flashé l’une sur l’autre pendant le tournage du film. Désormais mariés et parents d’un enfant, leur complicité n’a pas déteint sur les acteurs qu’ils doublaient.

Si vous n’avez pas encore taillé la route avec Mad Max, rendez-vous dans les salles obscures avec Fury Road ou dans les bacs avec le coffret Blu-ray de la trilogie originale, en cliquant ici !

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