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5 bonnes raisons de rejoindre le clan de Live By Night

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5 bonnes raisons de rejoindre le clan de Live By Night

Au milieu des années 1920, les bootleggers dictaient leur loi en profitant de la Prohibition pour s’enrichir et étendre leur pouvoir. Si l’ascension criminelle de Joe Coughlin (Ben Affleck) a un goût de vendetta, ce fils de policier devenu gangster par accident ne se résume pas à l’image mafieuse qu’il renvoie. Entre Boston et la Floride, son destin va s’écrire avec l’amour et la violence comme toile de fond.

Il y en a de nombreuses mais nous avons choisi 5 bonnes raisons d’aller voir Live By Night :

1.Pour Ben Affleck

De retour à la réalisation quatre ans et demi après le triomphe d’Argo (trois Oscars !), Ben Affleck prouve avec Live By Night que la casquette de cinéaste lui va aussi bien que le borsalino à son personnage. Présent des deux côtés de la caméra, il prend également les rênes du scénario et de la production . Une implication de A à Z dans la création de ce film dont le point de départ se situe dans la ville qu’il a toujours aimé filmer : Boston. Avant de retrouver le costume de Batman dans le long métrage qu’il mettra en scène et dans la Justice League de Snyder (15 novembre), Affleck montre qu’aucun genre ne lui résiste.

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2.Pour Dennis Lehane

Auteur du roman original dont le script est adapté, Dennis Lehane n’est pas seulement célèbre pour Ils vivent la nuit . Sa plume cinématographique a valu à plusieurs de ses livres d’être portés à l’écran par des réalisateurs de renom. Parmi eux, Eastwood avec le glaçant Mystic River (2003), Scorsese dans une version non moins déroutante de Shutter Island (2010) sans oublier un nom désormais familier de l’écrivain : Ben Affleck, qui a choisi Gone Baby Gone (2007) pour son baptême de mise en scène. Faisant figure de fan n°1 de Lehane, Affleck partage ses thèmes de prédilection avec lui, comme le décor de Boston ou les anti-héros aux pieds d’argile.

3.Pour le casting de prestige

Emmené par un Ben Affleck incarnant Joe avec une belle intensité, le casting se dote de comédiens de gros calibre. Brendan Gleeson revêt le rôle de Coughlin père, un commissaire intègre dont l’accent irlandais ramène Joe à ses racines. La génération sur le déclin qu’il représente trouve un autre interprète de talent en la personne de l’oscarisé Chris Cooper , alias le shérif Figgis. Du côté de la gent féminine, la préférence d’Affleck est allée à deux comédiennes envoûtantes : Zoe Saldana et Sienna Miller . La relève hollywoodienne n’est pas en reste grâce à Elle Fanning qui livre une interprétation sur le fil et apporte d’autant plus de profondeur à l’histoire.

4.Pour la reconstitution historique

Plongé près d’un siècle en arrière, le spectateur découvre bien plus que le Boston des années 1920. Dans un décor qui ne laisse qu’entrevoir la débâcle programmée de la Grande Dépression, Live By Night déroule le fil de son intrigue sous le signe de l’exotisme . Celui de Tulsa, qui n’était encore qu’une ville aux routes terreuses, haut-lieu des trafics de drogue, d’alcool et de filles de la Floride. Les costumes – conçus par Jacqueline West, déjà créditée sur Argo – contribuent à faire renaître cette époque. La période de la Prohibition se manifeste aussi par l’évocation du rêve américain , qui tourne au cauchemar avec le Ku Klux Klan. Mêlant les perspectives comme pour mieux interroger notre époque actuelle, Ben Affleck dresse un portrait d’homme à travers celui qu’il fait de son pays.

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5.Pour l’hommage au film de gangsters

Solidement ancré dans l'écriture du film mafieux, avec son éclairage en clair-obscur et les « gueules de cinéma » des seconds rôles en complet italien, Live By Night suit la voie des classiques du genre . À son apogée dans les années 1930, le film de gangsters a vu la chute des caïds qui lui servaient de personnages principaux, à défaut d'être de véritables « héros ». L’incontournable Al Capone était encore en activité quelques mois avant son arrestation par le fisc quand James Cagney l’incarnait dans L’Ennemi public . Les films noirs d’Howard Hawks et Raoul Walsh influencent certes Affleck, toutefois c’est un autre cinéaste qu’il cite en exemple : Sergio Leone . Sa fresque mafieuse mélancolique, Il était une fois en Amérique , impose sa marque sur Live By Night .

« (…) Ce beau mélo chromé déploie son romantisme vénéneux sans cliché (…) et se rattache au classicisme tout en s'en démarquant avec sûreté et assise » (Première)

Live By Night , actuellement à l’affiche.

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