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Dans le noir : N’éteignez pas la lumière

C’est bien connu, le noir fait peur aux enfants. Si les frayeurs nocturnes disparaissent généralement en grandissant, cela peut revenir à l’âge adulte quand d’étranges phénomènes se manifestent une fois la lumière éteinte… Les amateurs de films d’horreur vont bientôt pouvoir se faire peur dans l’obscurité des salles de cinéma avec Dans le noir , premier film d’un réalisateur suédois encore inconnu et, surtout, prochaine production du maître de l’angoisse James Wan. Alors que la suite de Conjuring fera souffler un vent d’épouvante dès le début de l’été, en prenant possession du grand écran le 29 juin, Dans le noir prolongera le cauchemar à compter du 24 août… Accrochez-vous à vos popcorns !

Les ténèbres de la peur

Depuis l’enfance, Rebecca craint d’éteindre la lumière car, quand elle est plongée dans le noir, la jeune femme décèle la présence d’une silhouette fantomatique. Un jour, elle s’aperçoit qu’elle n’est pas seule à avoir ces visions horrifiques puisque son petit frère Martin voit la même créature. Un mal qui habite les murs de leur maison et qui serait liée à leur mère, Sophie. Résolue à faire la lumière sur cette terrifiante malédiction, Rebecca va déclencher la fureur de l’esprit démoniaque qui a pris sa famille pour cible…

« Tout le monde a peur du noir, et c’est de dont elle se nourrit »

Cette phrase, prononcée d’une voix tremblante par Rebecca ( Teresa Palmer de Triple 9) dans la bande annonce, fait froid dans le dos. Au rythme d’une tension croissante et de jump scares, spécialité de Wan, Dans le noir prend la forme d’un cauchemar éveillé. Réunissant un casting où se côtoient Billy Burke (saga Twilight), Alexander DiPersia (Forever) et Maria Bello (Prisoners), le film se dote d’une distribution qui donne une belle intensité à l’intrigue. Pour sa part, l’acteur en herbe qui jouait le jeune Robert d’Annabelle (2014) – spin-off de Conjuring – reste fidèle au registre de l’épouvante en se glissant dans le rôle de Martin.

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Du court au long métrage

Mis en scène par David F. Sandberg , Dans le noir se profile comme le thriller horrifique à ne pas manquer. Adapté du court métrage que le jeune Suédois a réalisé, scénarisé et autoproduit, ce film marque le premier passage au format long pour ce prodige du cinéma d’épouvante. Avec une dizaine de courts métrages et une série documentaire à son actif, Sandberg a un solide bagage. Son style percutant et efficace a séduit le Jury du Fright Meter Awards, qui lui a décerné le prix du meilleur court métrage en 2014. Avec ce huis-clos oppressant, le cinéaste prouve qu’il lui faut moins de trois minutes pour convaincre.

Un exercice dans lequel il a fait ses preuves et qui prend désormais de l’ampleur grâce à James Wan (Insidious, Conjuring), puisque le maestro de l’angoisse a aimé son court métrage au point de produire sa version longue. Prenant les manettes du scénario en s’appuyant sur l’histoire originale imaginée par David F. Sandberg, Eric Heisserer (Destination Finale 5) met tout son talent d’auteur horrifique au service de ce nouveau film, qui promet de réserver une plongée sans pareille dans les affres de la peur . Pour l’anecdote, le court métrage de Sandberg était emmené par l’actrice indé Lotta Losten, qui lui fait l’amitié d’un caméo dans la version longue, comme on le découvre en ouverture de la bande annonce.

Âmes sensibles s’abstenir. Les autres, rendez-vous au cinéma le 24 août pour frissonner devant Dans le noir !

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