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Les secrets de tournage du 15 :17 pour Paris

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Les secrets de tournage du 15 :17 pour Paris

Avec Le 15 :17 pour Paris (7 février), on embarque dans le cauchemar d’un événement qui a marqué l’actualité : l’attentat manqué du Thalys, qui reliait Amsterdam à la capitale hexagonale en août 2015. Après les faits d’armes d’American Sniper et le miraculeux amerrissage de Sully, Clint Eastwood s’intéresse à une autre histoire vraie, en allant jusqu’à faire appel au véritable trio de héros qui a déjoué le drame. Plein feu sur les coulisses de ce drame poignant.

Du fait réel, au livre et au film

Quand Anthony Sadler, Alek Skarlatos et Spencer Stone sont montés à bord du train qui devait les emmener vers l’étape suivante de leurs vacances, la France, ils étaient loin d’imaginer que ce trajet changerait le cours de leur vie et de celle des 500 passagers… « Rien que le fait qu’on adapte notre histoire au cinéma, c’était déjà sidérant pour nous », a reconnu Alek, ajoutant : « Spencer et moi, on adore Clint Eastwood depuis qu’on est gamins ». Les trois amis qui partagent l’affiche se sont entièrement investis dans cette adaptation. À l’origine du projet, il y a le livre qu’ils ont co-écrit avec Jeffrey E. Stern, journaliste freelance en Afghanistan, adapté par la scénariste Dorothy Blyskal, qui faisait déjà partie de l’équipe de Sully.

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Cette histoire inspirante a marqué les esprits à l’été 2015, en faisant la une des JT. Pour porter à l’écran cet épisode sensible, Eastwood a mis tout son talent de quadruple oscarisé® au service de son long métrage. Il explique : « Certains exploits sont non seulement exceptionnels mais aussi bénéfiques pour la société ». Un film-témoignage à la portée universelle, mais aussi un biopic qui révèle la jeunesse des trois protagonistes, comme Eastwood sait si bien les mettre en scène. Cet angle intimiste a notamment permis à Blyskal de s’intéresser à « leurs relations avec leurs mères », tandis que le choix des décors a renforcé la dimension authentique du film, puisque les lieux où se sont véritablement déroulés les événements ont été privilégiés pour le tournage.

Authenticité et intensité

Film de fiction ancré dans le réel, Le 15 :17 pour Paris a été réalisé entre l’Italie et la France, dans un train identique à celui qui fut le théâtre des terribles événements. L’équipe a vraiment posé ses caméras à Arras, toutefois certains quartiers d’Amsterdam, Berlin, ou Rome, ont été reconstitués dans des séquences extérieures en Ile-de-France. Se replonger dans ce contexte a été cathartique pour le trio, dont Eastwood salue l’effort, rappelant que « le plus difficile pour un acteur, c’est de jouer son propre rôle », avant d’ajouter : « Il est plus facile de se dissimuler derrière un personnage que de se dévoiler aux yeux de tous ».

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Un beau challenge pour ces valeureux jeunes hommes, auquel le cinéaste se réfère comme « la colonne vertébrale de cette histoire ». Côté mise en lumière, le chef opérateur Tom Stern, qui a consacré l’essentiel de sa carrière à Eastwood, signe à nouveau la photographie de ce long métrage, dont le principal enjeu est le huis-clos du train. Il indique : « L’équipe du Thalys a été extraordinaire : ils nous ont vraiment aidé à gérer toute la logistique nécessaire au tournage d’un film dans un train lancé à 300km/h ». Autre fidèle parmi les fidèles, la chef costumière Deborah Hopper (lauréate d’un Emmy®) a collaboré plus de vingt fois avec le maestro. Mettant l’accent sur le côté ordinaire de ces héros promis à un destin extraordinaire, elle contribue à ce qu’on s’identifie à ces vacanciers en voyage en Europe. Enfin, la BO de Christian Jacob ajoute à l’émotion ressentie par les spectateurs.

Pour découvrir Le 15 :17 pour Paris, rendez-vous au cinéma le 7 février !

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