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L’Arme Fatale a 30 ans

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L’Arme Fatale a 30 ans

Saga ultra-efficace en quatre volets sortis entre 1987 et 1998, L’Arme Fatale est mythique à plus d’un titre. En une dizaine d’années, cette tétralogie de Richard Donner a su s’imposer comme une franchise incontournable, supplantant ses concurrentes au registre de l’action décalée. Politiquement incorrecte, elle flirte avec les répliques borderline d’une autre franchise iconique, L’Inspecteur Harry . Pour autant, les puristes le savent : difficile de rivaliser avec Riggs et Murtaugh. Alors que l’inénarrable duo souffle sa 30e bougie , retour sur la genèse de l’aventure.

Bromance et gâchette facile

En faisant équipe pour la première fois, les agents du LAPD Martin Riggs et Roger Murtaugh étaient loin de s’imaginer que leur collaboration perdurerait tant d'années. Le duo de ce buddy movie trouve deux représentants de choix avec Mel Gibson (déjà consacré par Mad Max ) et Danny Glover sous l’insigne. Maintes fois éprouvé depuis, cet archétype des coéquipiers tiraillés entre divergences et affection mutuelle fait tout le sel de L’Arme Fatale . Le lien qui se noue progressivement entre le flic en fin de carrière et son ingérable partenaire guide l’intrigue.

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Dans le Los Angeles de la fin des années 1980, le cinquantenaire Roger Murtaugh est un inspecteur respectable, qui a coutume d’appliquer la loi à la lettre. Lorsqu’il se voit contraint de travailler avec une tête brûlée qui n’a peur de rien depuis le tragique assassinat de sa femme, le vieux briscard de la police sent sa tachycardie lui jouer des tours. Bien que tout les oppose , les deux acolytes vont se surprendre à trouver un terrain d’entente : celui de la lutte contre le trafic d’héroïne qui gangrène la ville. Au-delà de leur mission, c’est surtout le début d’une belle amitié qui va naître.

Irremplaçable

Si le pitch de L’Arme Fatale en a inspiré de nombreux autres, l’opus initial et ses suites conserve une nostalgie unique. Impossible d’oublier l’échange particulièrement éloquent de Roger et Martin, quand le premier dit à l’autre : « La vérité, c’est que Dieu me déteste » et que le second répond avec son détachement habituel, « Fais comme moi, rends-lui la monnaie ». Un dialogue qui concentre l’essence délicieusement poil à gratter de la franchise. Autre exemple, la scène où le good cop et le bad cop se regardent entre quatre yeux, prêts à dégainer, vaut son pesant de popcorns. Cerise sur le gâteau, Eric Clapton participe à la BO !

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Avec le film de 1987, Richard Donner (à qui on doit la saga originelle Superman et Les Goonies ) pose les bases d’un univers jubilatoire où tous les coups semblent permis. Avant de l’étoffer avec les suites de 1989, 1992 et 1998, il dote son long métrage d’un déluge d’humour mordant. Cité aux Oscars® et irremplaçable pour les fans, il reste cher à toute une génération. Fort de plus de 120M$ de recettes internationales , L’Arme Fatale a su toucher son public en plein cœur. « Au-delà de la maîtrise technique exceptionnelle dont il fait preuve, Richard Donner démontre un souci visuel d'aller au-delà de la simple solution d'efficacité », souligne Positif .

Pour revoir L’Arme Fatale en coffret intégral DVD cliquez ici et en édition digitale cliquez là.

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