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15 ans qu’Insomnia nous tient éveillés

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15 ans qu’Insomnia nous tient éveillés

Certifié 92% fresh par Rotten Tomatoes , Insomnia est sorti sur les écrans en 2002 . Troisième long métrage de Christopher Nolan , il est l’un des rares à montrer le côté sombre du regretté Robin Williams, bluffant dans le rôle de composition d’un tueur sans scrupule. Face à lui, Al Pacino. Autant d’arguments qui font de ce film un pur bijou, mais pas que !

Remake hollywoodien

Alaska, saison du Jour Polaire . Chargé de résoudre le meurtre d’une adolescente, Will Dormer ( Al Pacino ) – un policier en fin de carrière, souffrant de récentes insomnies – va être pris à son propre piège. Ayant dissimulé une bavure dont il est l’auteur, Dormer reçoit un appel du meurtrier qu’il cherche à coincer, pour le faire chanter en menaçant de tout révéler. Au pied du mur, le policier ne sait pas s’il doit mettre en cause l’implacable Walter Finch ( Robin Williams ), ou se plier à ses exigences en condamnant un innocent. La fatigue se faisant sentir, Dormer commence à penser qu’il n’y a pas d’échappatoire à cet enfer immaculé…

Avec ce remake du thriller norvégien éponyme, le réalisateur de la saga Dark Knight réunit un duo d’acteurs aussi captivant qu’inédit : Al Pacino vs. Robin Williams. Hilary Swank vient compléter le casting dans les rangs des rôles féminins. Sélectionné au Festival du Cinéma Américain de Deauville , le film a conquis la critique. Déluge d’étoiles pour Télérama qui salue « la richesse du film et le brio de la réalisation », en concluant : « Ou comment un film de genre, un exercice de style, s'ancre magnifiquement dans la vraie vie ». Avec le même enthousiasme, Le Parisien évoque « un thriller psychologique qui joue habilement de ce qui se passe dans la tête des personnages comme dans celle des spectateurs ».

« Refuser la nuit au genre noir (…) donne au film de quelque chose d'exsangue et d'atone qui lui sied plutôt bien » (Les Cahiers du Cinéma)

Insomnia1

Le style Nolan

Dans Insomnia , Pacino mène tambour battant une enquête à haut risque, en exprimant tout le panel d’émotions dont il est doué. Nolan, encore débutant, pose quant à lui les jalons de sa maestria . Les zones d’ombre du cerveau deviennent son thème de prédilection. Si on peut déceler les prémices de ce leitmotiv dès son second long métrage, à travers l’amnésie récurrente du héros de Memento (2000), il se concrétise dans Insomnia , où l’imaginaire prédomine puisque le film tout entier donne l’impression de vivre un rêve éveillé… ou plutôt un cauchemar éveillé .

Quatre ans après avoir fait son baptême de la mise en scène avec Following, le suiveur (1998), Nolan confirme ainsi qu’il est dans son élément dans la veine du polar . Le protagoniste garde les yeux bien ouverts et il en va de même pour le spectateur, tant le suspense est intense de la première à la dernière minute.

Insomnia , disponible en coffret en cliquant ici.

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