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Quels films regarder pour prolonger la Fête des Pères ?

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Quels films regarder pour prolonger la Fête des Pères ?

Cette année, l’été est arrivé en même temps que la Fête des Pères. À l’instar des mamans, les papas sont à l’honneur une fois par an et, si cravates et autres boutons de manchette n'ont pas eu le succès escompté, il vous reste la cinéma. Mais quels films regarder pour prolonger la Fête des Pères ? Pour vous aider à y voir plus clair, place à une sélection – non exhaustive – de films qui mettent les pères sur le devant de la scène. Des pères aussi multifacettes que l’est le Septième Art et qui nous rappellent qu’à chaque étape de la vie, la figure paternelle a son rôle à jouer.

On ne naît pas père, on le devient

Si l’adage veut qu’on « ne naisse pas homme mais qu’on le devienne », il s’applique aussi à la paternité. Tandis que la mère-courage est un leitmotiv récurrent du cinéma, les pères sont parfois moins bien représentés que leurs homologues féminins lorsqu’il s’agit de mettre en scène des intrigues dans lesquelles interviennent des enfants. Relégués au second plan, un peu gauche ou totalement détachés, les papas de cinéma n’ont pas toujours fière allure. C’est le cas du père de substitution que Josh Duhamel incarne dans Bébé mode d’emploi (2010), face à une Katherine Heigl toute aussi dépassée que lui.

BebeModeDEmploi

Formant un irrésistible tandem de parents novices diamétralement opposés, les deux comédiens livrent une savoureuse performance comique devant la caméra de Greg Berlanti, en dédramatisant la vie de jeunes parents, à grands renforts de situations cocasses et de faux pas en cascade. Également néophyte dans l’art de s’occuper d’un enfant et adepte des situations qui dégénèrent, l’inénarrable Alan (Zach Galifianakis) de Very Bad Trip (2009) a eu l’occasion de goûter aux joies de la paternité, l’espace de quelques heures dans la vie de Carlos, adorable poupon qu’il trouve dans la chambre d’hôtel du premier opus.

VeryBadTrip

N’écoutant que son 'instinct paternel', il le prend d’emblée sous son aile… non sans risques pour le bébé, qui reçoit une portière de voiture en plein visage en guise de première sortie. Pour l’anecdote, Carlos – qui s’appelle en réalité Tyler – retrouvera ce papa autoproclamé dans une scène chargée d’émotions à l’occasion de l’ultime volet de la trilogie de Todd Phillips, quatre ans plus tard. Toujours au registre des pères non-conventionnels, le duo immortel d’Entretien avec un vampire (Brad Pitt et Tom Cruise) a sous sa protection la juvénile Claudia ; alias Kirsten Dunst dans une de ses premières apparitions. Cooper (Matthew McConaughey) défie, lui aussi, les dogmes de la vie éternelle dans Interstellar (2014), flamboyante épopée spatiale signée Christopher Nolan. « Tragédie sur le temps qui passe » selon Chronic'art, le dernier bijou du réalisateur de la trilogie du Chevalier Noir met en scène les retrouvailles d’un père et de sa fille, alors centenaire !

Le poids de la filiation

Allant lui aussi à contre-courant, Kevin Costner campe un homme qui prend un enfant en otage dans Un Monde parfait (1993). Pour Clint Eastwood, il revêt le costume d’un hors-la-loi qui, bien que marginal, n’en demeure pas moins attachant. Alors qu’une relation père-fils naît entre cet homme et ce garçon qui ne se connaissent pas, les liens du sang peuvent, à contrario, être davantage conflictuels. À l’est d’Eden (1955) en est la preuve, avec le combat désespéré que mène Cal Trask (James Dean) pour « acheter » la considération de son père. Dans Le Juge (2014), Robert Duvall et Robert Downey Jr. prêtent leurs traits aux Palmer père et fils. En tant qu’ancien juge et avocat, ils partagent un goût pour la justice mais cela semble être leur seul point commun. Pourtant, un drame va les contraindre à dépasser leurs rancœurs pour retisser des liens. Un scénario que David Dobkin (Serial Noceurs) porte à l’écran pour son baptême du registre dramatique.

UneNouvelleChance

Clint Eastwood, encore lui, a souvent évoqué le thème de la paternité en filigrane de ses films. Que ce soit face caméra – sous la houlette de Robert Lorenz, son complice de longue date, pour Une Nouvelle Chance (2012) – ou par l’entremise de Sean Penn, père brisé par la disparition de sa fille dans Mystic River (2003). Un sujet auquel il a consacré un volet de son diptyque sur la Seconde Guerre mondiale : Mémoires de nos pères (2006), dans lequel il revient sur la Bataille d’Iwo Jima et le symbolisme qu’elle représente pour la génération antérieure, celle de ses parents. Prenant une autre guerre comme toile de fond, Dans la vallée d’Elah (2007) se situe dans le contexte plus récent de la Guerre d’Irak et traite de la thématique de l’absence.

Même les super-héros ont un père

L’absence et la solitude, les super-héros y sont habitués. Lot commun de bien des personnages issus des pages de comics, elles touchent autant Batman – qui assiste au meurtre de ses parents dans une ruelle de Gotham et qui sera élevé par le bienveillant Alfred – que Superman, qui est envoyé sur Terre alors qu’il encore bébé, lorsque ses parents succombent à l’explosion de Krypton, sa planète d’origine. Une séparation mise en scène de manière bouleversante pas Zack Snyder dans Man of Steel (2013). Le cinéaste atténuera toutefois la portée dramatique de cette séquence d’ouverture, avec une scène de retrouvailles prégnante entre Jor-El (Russell Crowe) et Kal-El (Henry Cavill).

Pour les puristes, Superman reste néanmoins, avant tout, le père de tous les super-héros !

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