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#DCSuperBattle : Captain Cold vs. El Diablo

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#DCSuperBattle : Captain Cold vs. El Diablo

Incarné par Wentworth Miller dans le spin-off de Flash, Legends of Tomorrow, Captain Cold est un super-méchant glacial. Donnant des sueurs froides à ses opposants, il ne pourrait pas être plus à l’opposé d’El Diablo , personnage ambivalent pour qui les flammes n’ont pas de secret. Combattant dans les rangs de la Suicide Squad , ce dernier ne manquera pas de provoquer un coup de chaud aux spectateurs, sous les traits de Jay Hernandez , dans le film de David Ayer. En attendant de le découvrir en salles dès demain, place à une DCSuperBattle de feu et de glace.

Captain Cold : scrupules en hypothermie

Alias : Né Leonard Snart , Captain Cold tient son alias de sa prédilection pour les températures situées sous la barre des 0°C. Il peut également être surnommé Len et, dans les comics US, il apparaît comme The Man who Mastered Absolute Zero, Leonard Wynters , ou Blue Iceman .

Origines et avatars : Captain Cold est issu de l’imagination du duo John Broome (scénario) / Carmine Infantino (dessin). L’un des tandems d’artistes emblématiques de l’âge d’argent du comics, période qui a vu émerger des personnages devenus culte. Faisant figure d’antagoniste d’envergure des justiciers de l’Arrowverse, Captain Cold signe sa première apparition dans le Showcase #8 de l’été 1957 . Une entrée en matière glaçante puisque, d’emblée, il est doué d’une puissance et d’une cruauté sans pareille. Se caractérisant par une personnalité complexe et un lourd passif, il ancre sa genèse dans la mythologie DC. En effet, à l’instar de nombre de ses pairs, Leonard a franchi la ligne jaune en raison d’une enfance malheureuse … Élevé par un père abusif déshonorant le badge de police qu’il avait jadis porté, le petit Leonard apprend vite à se défendre ; au même titre que sa sœur Lisa, qui subit les mêmes incessantes brimades paternelles.

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Conscient que la vie ne fait pas de cadeau, il sait déjà qu’il vaut mieux être celui qui donne les coups plutôt que celui qui les reçoit. Trouvant refuge auprès de son grand-père, propriétaire d’un camion de crèmes glacées , le garçon connaît un semblant de bonheur dans ses jeunes années. La mort de ce protecteur le plonge à nouveau dans la torpeur et, plus seul que jamais, Len se transforme en voleur à la petite semaine à l’adolescence. Sa carrière criminelle naissante le confronte au policier émérite de Central City, Barry Allen (Flash) , qui devient son rival attitré. Actuellement, l’ex-Michael Scofield de Prison Break revêt les traits du super-méchant sur la CW, et le personnage était auparavant furtivement apparu dans Smallville, puis introduit par un épisode de Flash. On le retrouve par ailleurs en animés et en jeu vidéo.

Mode opératoire : Faisant de Flash sa cible n°1, Captain Cold prend sa funeste mission très au sérieux. Après s’être documenté sur les aptitudes super-héroïques de son ennemi, il vient à la conclusion que la meilleure façon de figer sa prodigieuse vitesse est de travailler sur les émissions de cyclotron . Ces recherches aboutissent à l’invention du cold-gun , une arme dont il ne se sépare jamais et qui complète sa panoplie avec ses lunettes de protection. Devenu un expert de la cryogénisation, il est en mesure de 'réfrigérer' toute personne ayant le malheur de se trouver dans son viseur. Bien qu’il ait fait parler de lui à maintes occasions, c’est à travers son paradoxal partenariat avec Heat Wave qu’il s’illustrera.

El Diablo : diablement efficace

Alias : Correspondant à plusieurs personnages distincts, le nom d’El Diablo renvoie à la fois à Lazarus Lane, Rafael Sandoval et Chato Santana .

Origines et avatars : Revenu d’entre les morts, El Diablo possède les traits d’un squelette – tatoués sur son visage – et une maîtrise du feu à faire pâlir Satan lui-même. Entretenant une légende ramifiée sur plusieurs siècles, il fait partie des personnages particulièrement aboutis de DC. Ses trois alter egos correspondent aux grandes périodes durant lesquelles il s’est réinventé. Le premier El Diablo, Lazarus Lane est l’œuvre de Robert Kanigher (scénario) et de Gray Morrow (dessin), qui lui donnent vie dans l’All-Star Western #2 du mois d’octobre 1970 . Aux yeux des puristes, Lazarus est non seulement le pionnier qui pose les bases narratives du personnage, mais aussi celui qui popularise la figure du desperado dans les BD. Lorsque deux genres ô combien américains – comics et westerns – s’entremêlent, le résultat est explosif.

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Au XIXe siècle, dans un contexte de Conquête de l’Ouest plutôt houleux, il n’était pas rare de perdre la vie pour une broutille. Lazarus, qui n’est alors qu’un simple guichetier , va en faire l’amère expérience, le jour où des bandits de grand chemin s’introduisent dans la banque où il travaille et le tuent d’une balle de revolver. L’histoire aurait pu s’arrêter là mais c’était sans compter sur un étonnant coup de pouce du destin. Frappé par la foudre , il est sauvé par un chaman indien, Wise Owl 'Hibou Sage', qui le ramène à la vie ; comme Jésus l’avait fait avec Saint Lazare dans Le Nouveau Testament . Une grâce qui ne sera cependant pas sans conséquences. Quand Lazarus comprend qu’il a, malgré lui, vendu son âme au Diable, il est déjà trop tard. Lui qui se voyait devenir un justicier doit se rendre à l’évidence : désormais habité par un démon intérieur , il est en train de devenir mauvais. À la veille des années 1990, il renaît en tant que Rafael Sandoval (Gerard Jones et Mike Parobeck), un pyromane en série texan, possédé par l’esprit d’un dieu aztèque. Enfin, Chato Santana (Jai Nitz, Phil Hester et Ande Parks) ferme la marche en 2008.

Mode opératoire : Le fil conducteur de l’El Diablo originel et de ses successeurs est que tous trois sont rongés par un mal intérieur qui contrôle leurs actions et les pousse à la violence. De quoi rappeler le fameux Scarface du Ventriloque, bien que la dimension chamanique du personnage le rapproche davantage du mythe du Faust selon Goethe. Son passage par l’au-delà lui permet de maîtriser les flammes et de les employer à son avantage pour mettre hors-jeu ses adversaires. Il peut également les mettre KO en décrochant l’un de ses fameux uppercuts, comme l’ex-desperado est par ailleurs champion de boxe . Au regard de la bande annonce de Suicide Squad (3 août) , le feu représente autant une arme pour lui, qu’un objet de fascination. Ne pouvant détacher ses yeux de ces lueurs incandescentes, il semble tout droit sorti de l’Enfer. Pour autant, El Diablo n’est pas dépourvu de scrupules et il est loin d’être manichéen, comme on le découvrira dans le film choc de David Ayer .

La battle : souffler le chaud et le froid

Tous deux passés par la case prison, Captain Cold et El Diablo se ressemblent par certains aspects. Si leur goût pour les températures extrêmes offre un point de concordance, la comparaison s’arrête là. Opposés sur tout le reste, ils évoluent chacun dans des univers sensiblement différents et ne défendent ni les mêmes causes, ni le même idéal . Dans le cas d’un duel, leur forme physique serait cruciale car chacun a des atouts en la matière. Néanmoins, la force de l’esprit pourrait faire la différence.

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Pétri de haine, Captain Cold n’est jamais parvenu à se défaire de la rancœur qui le gangrène depuis la prime enfance. L’aversion obsessionnelle qu’il nourrit à l’encontre de Flash représente un handicap supplémentaire, en ne lui offrant pas la distance nécessaire pour jauger correctement un autre ennemi. Notre gagnant est donc El Diablo, dont les assauts incendiaires carboniseraient le capitaine au cœur de glace .

Pour rappel, la Suicide Squad de David Ayer prendra ses quartiers au cinéma dès demain . Soyez au rendez-vous du blockbuster de l’été !

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