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À vos fourneaux avec Dallas

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À vos fourneaux avec Dallas

En 13 ans d’existence (1978-1991) et 357 épisodes riches en suspense, Dallas est entrée dans l’histoire de la télévision. Modèle de soap opera à la sauce texane, elle a redéfini les codes du genre, en centrant son intrigue sur la famille américaine archétypale et en insufflant une bonne dose de trahison et de faux-semblant à un scénario en forme de fresque générationnelle. Dans la veine du Géant (1956) de George Stevens – film posthume de James Dean – elle concentre tout ce qu’on attend d’une série de cet acabit : personnages ambivalents, machinations et rivalités. Un univers impitoyable pour ses protagonistes, mais hautement addictif pour le public ! L’occasion de revenir sur Dallas, avec la recette du barbecue à la Ewing .

Cultissime

Un quart de siècle s’est écoulé depuis que l’ultime épisode de Dallas ( Le Voyage - 2ème partie , ép. 1423) signait l’arrêt définitif du show. Depuis, la ferveur des inconditionnels est intacte et l’air du générique continue de trotter dans les têtes. Si David Jacobs , le père de Dallas, tentera de rééditer l’exploit avec un spin-off – Côte ouest , 344 épisodes – rien ne peut égaler l’originale, pas même sa déclinaison éponyme de 2012 , qui mêlait acteurs initiaux et nouveaux venus, dont Jesse Metcalfe de Desperate Housewives. Auparavant déjà, quelques soubresauts avaient cherché à prolonger le mythe : un prequel de 1986 (Dallas : Quand tout a commencé...) et deux téléfilms, diffusés une dizaine d’années plus tard (Le Retour de J.R. et La Guerre des Ewing).

La mort de l’interprète de J.R., Larry Hagman , est à l’image de l’aura que la série possédait toujours en 2012, lorsque l’intraitable businessman de Dallas tirait définitivement sa révérence. Pour preuve, l’émotion des téléspectateurs et les innombrables épitaphes parus dans la presse. Comme Urgences au cours des années 1990, Dallas a connu un succès tel qu’il a dépassé le cadre du petit écran, propulsant le feuilleton au rang d’objet d’études pour les spécialistes de la fiction. Dans son essai, Dallas, l'odyssée des Ewing du Texas , Claude J. Bobin analyse ce qu’il qualifie de « plus grande saga télévisée de l'histoire », expliquant :

« Tout le monde se souvient du générique et du fameux ranch, du sourire carnassier du méchant J.R. Ewing, de son gentil frère Bobby, de Sue-Ellen l'épouse bafouée, de la douce Pamela, des patriarches Jock et Ellie, de cette petite peste de Lucy et de l'ennemi intime de la famille, Cliff Barnes »

Business is business

Stetson sur la tête et regard accroché sur les puits de pétrole qui, au loin, forent l’or noir de la discorde , les personnages qui composent cette famille dysfonctionnelle sont tous chers au cœur du téléspectateur ; parce qu’il les aime ou, justement, parce qu’il aime les détester. Plans rapprochés sur les visages à l’expression concernée, échanges de regards lourds de suspicion et étalonnage des couleurs aux teintes chaudes du soleil texan font la signature Dallas . Au gré de ses centaines d’épisodes, la série a abordé une multitude de thèmes, déclinés à partir de 4 piliers scénaristiques : la famille, l'argent, le travail et l’amour.

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Ainsi, les leitmotivs sont ceux des frères ennemis, des alliances, de la trahison, ou encore du triangle amoureux et des idylles impossibles à la Roméo et Juliette. Lauréat d’un Golden Globe en 1982, le feuilleton a été boudé par l’Académie et ne tire pas son succès de sa qualité formelle discutable, mais plutôt d’arcs narratifs propices aux turn-overs et cliffhangers . En maintenant l’expectative et en parvenant à capitaliser son immuable casting principal, Dallas dévoile les clés de sa longévité. Tandis que les légendaires séquences sont légion, les fameux barbecues de Southfork ont une saveur particulière. L’épisode 811, Le Cinquième Barbecue , le confirme avec une fournée de révélations des plus gratinées !

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Sans plus attendre, place à la recette de la côte de bœuf marinée aux fines herbes à la Ewing :

Les ingrédients (pour 2 personnes)

  • 1 côte de bœuf d’environ 900 g
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
  • 1 cuillère à soupe de moutarde
  • Sel, poivre du moulin
  • Herbes de Provence

La préparation

Mise en garde : Si d’aventure la pluie s’invite à la fête, il est préconisé d’utiliser un barbecue d’intérieur ou, à défaut, d’opter pour une cuisson au four, sur mode grill. Dans cette recette, c’est la première option qui a été retenue.

  1. Commencez votre marinade au moins 3 heures avant de passer à table, afin qu’elle prenne toute la saveur des herbes de Provence.

  2. Dans un récipient, mélangez l’ensemble des ingrédients de votre marinade, puis réservez. Enduisez ensuite la pièce de viande, en répartissant généreusement la marinade sur l’ensemble de la côte de bœuf. Placez-la sur la grille du barbecue quand les braises sont bien chaudes.

  3. Enfin, surveillez de près la viande, afin de vous assurer qu’elle ne dessèche pas, sans hésiter à l’arroser de temps à autre avec la marinade restante. Tournez à mi-cuisson.

Astuce : Servez avec une purée de pommes de terre, ou des petits légumes sautés en accompagnement.

C’est prêt !

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