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Cake : Sam Worthington s’essaie au cinéma indé

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Cake : Sam Worthington s’essaie au cinéma indé

Consacré par le rôle mi-homme mi- Na'vi de Jake Sully dans Avatar (2009) et par celui du héros mi-homme mi-dieu du diptyque des Titans, Sam Worthington avait à cœur de jouer un rôle entier et authentique lorsqu’il s’est vu confier la partition de Roy Collins dans Cake (8 avril). Un personnage tout en nuances et en sincérité, qui lui permet d’apparaître à l’écran non-grimé et d’étendre son champ d’action à un registre plus indépendant que les films de divertissement auxquels il a habitué son public jusqu’à présent. Face à une Jennifer Aniston sans fard, il dévoile une nouvelle facette de son jeu et prouve qu’il n’a pas besoin d’être 'peint' en bleu pour s’imposer comme un acteur caméléon. Itinéraire d’un comédien qui n’a pas fini de nous surprendre !

Barbe de trois jours, cheveux en bataille et chemise à carreaux : dans Cake Sam Worthington joue la carte du naturel et ça lui réussit. Crevant l’écran sous ses airs de Monsieur Tout-le-monde, il campe un personnage qui ne laissera pas Claire (Jennifer Aniston) indifférente. Au vu des projets dopés à l’adrénaline qu’il enchaîne depuis ses débuts dans les années 2000, nul doute que le cinéma d’action est son genre de prédilection. Pour autant, cumulant une quarantaine de films de cet acabit à sa filmographie et une réputation badass, l’acteur a saisi l’opportunité de sortir des sentiers battus en s’essayant à un genre plus intimiste.

Originaire de la banlieue sud de Londres, Sam Worthington quitte son Angleterre natale alors qu’il est encore en bas-âge, pour s’installer en Australie avec sa famille. Là, il passe une enfance semblable à celle des petits Australiens de son âge et ne montre pas de signe avant-coureur de sa future vocation d’acteur jusqu’à la fin de son adolescence. Lorsqu’il a 19 ans, sa petite amie de l’époque lui demande de l’accompagner à une audition pour intégrer le prestigieux National Institute of Dramatic Art de Sydney. Indirectement, c’est elle qui éveille sa cinéphilie et, ironie du sort, tandis que la candidature de la jeune femme est refusée, celle de Sam est acceptée. C’est le début d’une prometteuse carrière, comme le NIDA a vu se succéder de grands noms du Septième Arts dans ses rangs, à l’instar de Mel Gibson, Cate Blanchett ou du réalisateur de Gatsby le Magnifique (2013), Baz Luhrmann.

Son diplôme en poche, Sam Worthington met ses compétences fraîchement acquises à l’épreuve, en se produisant sur les planches. Très vite, il se distingue dans Judas Kiss, une pièce qui lui vaut d’être salué par la presse culturelle. Cette entame de parcours l’encourage à tenter sa chance sur les plateaux de tournage. Faisant sa première apparition télévisée dans la série militaire JAG (2000), l’aspirant comédien enchaîne les rôles ponctuels de ce type et parvient, la même année, à rejoindre le casting de Bootmen ; une comédie sentimentale qui n’obtient pas le succès escompté mais qui a le mérite de lui ouvrir les portes du cinéma.

Fort de l’expérience qu’il commence accumuler, Sam Worthington gravit un échelon supplémentaire en 2002, lorsqu’il est retenu pour le rôle du Caporal B.J. 'Depot' Guidry dans Mission évasion, film de guerre porté par Bruce Willis et Colin Farrell. Dès lors, les projets alléchants se multiplient et, après un nouveau film de guerre – Le Grand Raid (2005) – qui laisse présager de sa préférence pour le registre de l’action, les choses s’accélèrent avec deux blockbusters sortis à quelques mois d’intervalle en 2009, Terminator Renaissance et Avatar. Si le premier peut être considéré comme celui de la révélation, le second est assurément celui de la consécration.

Premier opus d’une quadrilogie qui redéfinit les codes de la SF, Avatar reste intrinsèquement lié à Sam Worthington, bien que ce dernier cherche de plus en plus à se diversifier. Le besoin d’éclectisme qui l’anime aujourd’hui est manifeste avec Cake, dont l’univers est très éloigné de la Grèce antique qui servait de décor à son autre rôle référentiel, Persée dans Le Choc des Titans (2010) et sa suite, La Colère des Titans (2012). Mettant en scène le parcours trébuchant d’une quarantenaire abimée par la vie et en quête d’équilibre, ce drame signé Daniel Barnz a fait sensation au TIFF et devrait provoquer le même effet auprès du public français, d’ores et déjà impatient de le découvrir au cinéma.

Pour rappel, Cake sortira en salles le 8 avril prochain.

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