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Cake : Savez-vous qui se cache derrière le nom de Mamie Gummer ?

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Cake : Savez-vous qui se cache derrière le nom de Mamie Gummer ?

Si son nom peut faire sourire le public français, Mamie Gummer n’a pas encore l’âge d’être grand-mère et, du haut de ses 31 ans, elle est plus proche d’une prometteuse carrière d’actrice que de la retraite. Loin d’être novice en la matière, la jeune femme égrène les plateaux de tournages depuis qu’elle y a fait ses premiers pas, à l’âge de 3 ans sous le regard bienveillant de sa mère… Meryl Streep ! Enfant de la balle, Mamie – de son vrai nom Mary –a choisi de suivre la voie toute tracée que cette dernière a ouvert pour elle dans le Septième Art, sans pour autant s’enfermer dans son statut de 'fille de'. Campant Bonnie dans le très attendu Cake de Daniel Barnz (8 avril), Mamie Gummer poursuit sa discrète et exaltante carrière sous les auspices favorables d’Hollywood. Portrait.

Née à New York, Mamie Gummer a été élevée au sein d’une fratrie de quatre enfants, entre la Grosse Pomme, le Connecticut et Los Angeles, en s’épanouissant dans un environnement artistique qui façonne sa vocation. Avec un père sculpteur et une mère comédienne – seule actrice de l’histoire à avoir reçu 3 Oscars et 16 nominations – elle partait avec de bonnes cartes dans son jeu. C’est en 1986, que la petite Mary apparaît pour la première fois face caméra, grâce à La Brûlure, une comédie dramatique que portent sa mère et Jack Nicholson, sur un scénario de Nora Ephron (Quand Harry rencontre Sally). Afin de protéger l’anonymat de la fillette, qui n’a que 3 ans, Mamie Gummer est créditée au générique sous un autre nom : Natalie Stern.

Tandis qu’on imagine aisément la facilité que Mamie Gummer aurait eue à devenir une enfant star, avec cette entame de parcours précoce et la filiation dont elle bénéficie, Meryl Street a préféré laisser le temps à sa fille de prendre ses marques, sans brûler les étapes. Une stratégie payante puisqu’en 2006, après avoir obtenu son diplôme de fin d’études, l’aspirante comédienne revient au Septième Art, à la fois confiante et déterminée à percer dans le milieu. En rejoignant le casting du film grand public Faussaire (2006) aux côtés de Richard Gere, elle livre une jolie prestation et prouve qu’elle est faite pour ce métier.

L’année suivante, elle change de registre avec un projet plus intimiste, auquel figure également sa mère : Evening, un drame romantique indé qui reçoit de bons retours presse et qui l’encourage à explorer d’autres genres cinématographiques, à l’instar du film de guerre avec le remarqué Stop-Loss (2008), un long métrage qui met en scène le thème délicat du retour au front de GIs américains appelés à servir une seconde fois sous les drapeaux. Un film qui confirme sa prédilection à l’éclectisme et qui marque une étape supplémentaire dans son début de carrière hollywoodienne. Parallèlement, la jeune femme fait aussi preuve d’une belle prédisposition théâtrale.

Ayant eu l’occasion de fouler les planches de la scène off-Broadway dès 2005, en donnant la réplique à Michael C. Hall dans Mr. Marmalade, elle avait été auréolée d’un Theatre World Award ; bientôt suivi par d’autres récompenses du même acabit, glanées au fil des ans grâce à ses performances scéniques. En 2008, la carrière de Mamie Gummer prend un nouvel élan avec une troisième discipline à ajouter à son palmarès : la télévision. Soucieuse de ne pas jouer dans la première série venue, l’actrice rejoint l’écurie HBO pour la mini-série en costumes John Adams.

Incarnant la fille de celui qui fut l’un des pères fondateurs de la nation américaine, elle impressionne et continue sur cette lancée avec Hôtel Woodstock (2009) avant de revenir au petit écran avec Off the Map, une série d’aventure qui ne rencontre toutefois pas le succès escompté et qui s’achève à l’issue de la saison 1. Loin de se laisser déstabiliser par ce contretemps, Mamie Gummer redouble d’efforts et se rattrape avec une apparition dans The Big C (2012). C’est alors que la série hospitalière Emily Owens M.D. lui apporte la consécration audiovisuelle, comme elle y tient le rôle-titre de 2012 à 2013. Un feuilleton qui lui permet de conquérir un public plus large et de se voir confier le rôle de Nancy Crozier dans la série à succès The Good Wife.

Après un crochet par la case thriller avec Effets secondaires (2013), où elle partage l’affiche avec la crème du cinéma US, Mamie Gummer signe une nouvelle incursion dans un casting de choc avec Cake, où elle côtoie Jennifer Aniston, Anna Kendrick, Sam Worthington ou encore Felicity Huffman. Un film qui a enthousiasmé les festivaliers du TIFF et qu’on pourra découvrir en France le 8 avril !

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