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Black Storm : Et si on se laissait emporter par la tempête ?

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Black Storm : Et si on se laissait emporter par la tempête ?

Silverton, paisible ville du Midwest. Tandis que les élèves de Terminale assistent à la cérémonie de remise des diplômes, d’inquiétants nuages se forment dans le ciel… Très vite la menace d’une tempête sans précédent devient inévitable. Face à l’ampleur de la catastrophe, les enjeux se tendent et les destins s’entremêlent : chasseurs de tornades amateurs ou professionnels, hommes et femmes ordinaires, jeunes et moins jeunes sont désormais pris au cœur du chaos. Parviendront-ils à surmonter cette situation totalement hors de contrôle ?

Il y en a de nombreuses, mais nous avons choisi 5 bonnes raisons d'aller voir Black Storm :

1) Pour l’hommage aux modèles du genre. Fidèle aux promesses de la bande-annonce, l’expérience Black Storm est sans appel : « Twister puissance 10.000 » (Reviewer), « Black Storm parvient à réaliser ce que ne pouvait Twister : nous transporter au cœur de cette tempête ! » (Vodkaster). Marchant dans le sillon de Twister – sorti sur les écrans il y a près de 20 ans – le film catastrophe de Steven Quale n’a pas à rougir de son prédécesseur et combine séquences spectaculaires et effets spéciaux à couper le souffle. Un suspense implacable, qui ravira les inconditionnels des films catastrophe !

2) Pour Steven Quale. Après une carrière émérite de superviseur des effets spéciaux – marquée par sa collaboration avec James Cameron pour Avatar – Quale poursuit son parcours hollywoodien dans la veine des sensations fortes. Si c’est à lui qu’on doit l’ultime volet de la saga Destination Finale, le cinéaste prouve avec Black Storm qu’il peut faire frissonner le public dans un autre registre que l’angoisse. Une maîtrise qui a tout de suite mis son équipe en confiance, comme l’ont rappelé Jeremy Sumpter et Arlen Escarpeta en interview, confiant : « On savait que Steven ferait un travail brillant ».

3) Pour l’éclectisme du casting. Porté par le tandem Richard Armitage / Sarah Wayne Callies, Black Storm révèle de jeunes espoirs du cinéma US. À l’instar de Destination Finale 5, comédiens en herbe et acteurs confirmés se côtoient devant la caméra de Steven Quale. Un pari gagnant qui fait la force du film et qui laissera, à n’en pas douter, un souvenir prégnant à Nathan Kress, Max Deacon, Alycia Debnam Carey et Matt Walsh ; qui soulignait, dans un entretien à la presse : « Le tournage était très impressionnant ».

4) Pour le format found footage. Aussi efficace qu’audacieux, le found footage renforce la dimension immersive du film. Devenu un genre à part entière avec Le Projet Blair Witch (1999), ce format était un « sacré défi » pour Todd Garner (producteur) et une nécessité selon Steven Quale, qui souhaitait filmer « la nature à l’état brut ». Grâce à ce parti pris artistique, il renoue avec un format trop souvent estampillé 'film d’horreur' et propulse le spectateur dans l’œil du cyclone. Montée d’adrénaline assurée !

5) Pour l’enthousiasme critique et public. Attendu de pied ferme par les mordus de films d’action, Black Storm a conquis la twittosphère : « Une expérience visuelle et sonore dont vous ne ressortirez pas indemne !!! », « Alerte météo, une tornade de fun s'abat sur les écrans », « #Blackstorm offre la meilleure utilisation du found footage au cinéma », peut-on lire. Même son de cloche du côté de la presse, comme en atteste le papier du Parisien qui résume : « Le film propulse le spectateur dans un tourbillon de lessiveuse qui secoue sévère ! ».

Pour rappel, Black Storm est actuellement à l’affiche. Plus une minute à perdre !

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