EN SURSIS allie le réalisme brut du hip-hop à l'intensité poétique du cinéma de Hongkong. Orchestré autour de la rencontre choc du champion d'arts martiaux Jet Li et de la superstar du hip-hop DMX, ce film d'action à suspense marque la troisième collaboration du réalisateur Andrzej Bartkowiak et du producteur Joel Silver.

" ROMÉO DOIT MOURIR, HORS LIMITES et maintenant EN SURSIS incarnent un nouveau cinéma d'action urbain, percutant et sophistiqué ", explique le légendaire producteur de MATRIX et L'ARME FATALE. " Chacun surpasse en qualité le précédent, et CRADLE est le meilleur de cette veine. "
Écrit par John O'Brien (adaptateur au cinéma de la série " Starsky et Hutch ") et Channing Gibson (L'ARME FATALE IV), EN SURSIS repose sur l'affrontement du chef de bande Tony Fait (DMX) et de l'énigmatique agent Taïwanais Su (Jet Li) à la suite d'un vol de diamants noirs.

Joel Silver :
" Mais ce film est difficile à résumer, car il exclut à la fois les recettes classiques du " film de copains " et l'antagonisme cliché de " deux-hommes-que-tout-oppose ". Fait et Su sont rivaux, mais ils ont en commun un ennemi redoutable, contre lequel ils décident finalement de se liguer. L'histoire montre en quelles circonstances ils s'allient, et comment ils arriveront tous deux à leurs fins. "
Fait doit impérativement récupérer ces diamants, d'une valeur inestimable, pour sauver la vie de sa petite fille, Vanessa, kidnappée par l'associé félon de Su. " Je n'ai eu aucun mal à m'identifier à Fait et aux sentiments que tout parent éprouve lorsque son enfant est en danger ", explique DMX, père de trois garçons. " J'ai tenté d'investir dans mon personnage toutes ces émotions contrastées : peur, désespoir, panique. "

Ces circonstances dramatiques révèlent l'autre face de Tony Fait, entrepreneur admiré pour son sang-froid et son professionnalisme pointilleux. Le rôle a permis à DMX de progresser encore en tant qu'acteur, avec le soutien de deux hommes en qui il a toute confiance : " J'ai plaisir à travailler avec Joel et Andrzej. Ils m'encouragent à être moi-même ", dit celui que ses collègues et collaborateurs appellent familièrement " X ".

" X est un acteur-né ", explique pour sa part Joel Silver. " Charismatique à souhait, il était déjà fantastique dans HORS LIMITES, et il est devenu en peu de temps un formidable comédien. "

À l'instar de Tony Fait, Su dégage une énergie et une détermination rigoureusement contrôlées, mais palpables. " Il est totalement focalisé ", note Li. " Il ne s'occupe pas des autres. Son seul souci, son seul boulot, est d'arrêter le méchant - en l'occurrence son associé, Ling, qui l'a trahi et a tenté de l'assassiner. "

Joel Silver :
" Jet est formidable dans ce film. Il est extrêmement stoïque et dégage une puissance rare. Ses rencontres avec X sont fascinantes car les deux hommes sont de force égale, bien que dans des styles très différents. Impossible, en conséquence, de prévoir l'issue de leur affrontement. "

C'est par l'entremise de Jet Li que le champion de kickboxing et expert en arts martiaux Mark Dacascos fut engagé pour le rôle du cruel Ling.

Jet Li :
" Nous avions fait une enquête sur mon site web pour savoir qui mes fans souhaitaient me voir combattre à l'écran. Mark fut, de loin, leur favori. "

Mark Dacascos :
" Fils de deux instructeurs de kung-fu, j'ai étudié les arts martiaux dès l'âge de 4 ans et ai découvert Jet Li dans SHAOLIN TEMPLE. Je lui voue depuis plus de quinze ans une admiration fervente et j'étais très excité à l'idée de travaillé avec lui sur CRADLE. "

Joel Silver :
" J'avais trouvé Mark éblouissant dans LE PACTE DES LOUPS. Non content d'être un acteur doué, il a toutes les qualifications nécessaires pour livrer à Jet Li combat authentique, d'une grande violence. Les fans en auront le souffle coupé ! "

Dacascos se prépara intensément pour ce rôle qui demandait de sa part un effort physique considérable.

Mark Dacascos :
" J'ai essayé d'anticiper les coups de Jet, mais j'ai vite compris que cela ne servait à rien : il est trop rapide ! Ce qui ne m'a pas empêché de me donner encore plus à fond que d'habitude pour me montrer digne de lui. "

Ceinture noire de karaté, Kelly Hu (LE ROI SCORPION) interprète la somptueuse " méchante " Sona, complice de Ling.

" Travailler avec Mark est une expérience étonnante. Il m'a bluffée par ses dons, sa capacité à exécuter des mouvements que je croyais impossibles. C'est un grand artiste et un gentleman. "

Gabrielle Union incarne Daria, seule femme de l'équipe high-tech de Tony Fait.
" Elle est forte, loyale et solidaire ", explique la jeune et prometteuse actrice, remarquée dans DELIVER US FROM EVA et AMERICAN GIRLS.

Joel Silver :
" Gabrielle est magique. Talentueuse et belle, c'est une pro accomplie qui vous donne tout ce dont vous avez besoin. "

À l'aise en toutes circonstances, Daria est aussi habile à exécuter une torride " lapdance " qu'à se battre comme un voyou, et entretient avec Fait une relation privilégiée. Hors caméra, l'actrice eut l'occasion de découvrir en DMX un partenaire bien différent de l'image qu'elle s'en faisait :

" Fan de sa musique, je m'attendais à rencontrer un dur à cuire. Point du tout ! X est tellement chou quand il sourit que je l'ai rebaptisé " ma petite poupée ". Il a moyennement apprécié… "

La tension n'en est pas moins palpable entre les deux personnages, ainsi que le souligne Silver : " Il y a de l'électricité dans l'air chaque fois que Gabrielle et DMX sont ensemble à l'écran. Ils dégagent tout deux un formidable charisme et ont noué dans le film une relation très intense. "

" C'est mon deuxième film avec X, mon second avec Joel et Andrzej, ainsi que mon second avec Gabrielle ", explique pour sa part Anthony Anderson (ROMÉO DOIT MOURIR, HORS LIMITES), qui donne libre cours à sa fantaisie dans le rôle de Tommy, l'adjoint de Fait.

Deux rôles-clés complètent la distribution : Miles, l'expert en mécanique, interprété par Drag-On, un proche de DMX, qu'on avait vu dans HORS LIMITES, et Archie, le receleur, qu'interprète Tom Arnold.

Joel Silver :
" Le public avait adoré Tom dans HORS LIMITES, et nous avions apprécié la touche d'humour qu'il ajoutait à ce film. Nous avons donc décidé de le faire revenir sur CRADLE. "

Ancien directeur photo de succès internationaux comme SPEED et L'ARME FATALE IV, sans oublier ses brillantes contributions aux drames urbains de Sidney Lumet, le réalisateur Andrzej Bartkowiak signe ici son troisième long métrage et sa troisième collaboration avec Joel Silver.

Joel Silver :
" J'avais pu mesurer ses talents de chef opérateur durant L'ARME FATALE IV, mais c'est Keanu Reeves qui me suggéra qu'Andrzej ferait sans doute un excellent réalisateur, ajoutant après leur collaboration sur L'ASSOCIÉ DU DIABLE : " Je tournerais volontiers sous sa direction. " Sachant que Keanu est un type réfléchi qui ne s'engage pas à la légère, j'ai pris son avis en considération et j'ai proposé à Andrzej de faire ROMÉO DOIT MOURIR. Le résultat fut brillant et marqua le début d'une collaboration des plus fructueuses. "

L'infatigable Bartkowiak tourne fréquemment à plusieurs caméras, allant jusqu'à couvrir simultanément un plan sous 8 ou 9 axes. Son chef opérateur et ses éclairagistes sont dès lors obligés de prendre en considération la totalité de l'espace pour concevoir le look " global " approprié.

Joel Silver :
" Cette méthode présente au moins trois avantages : elle réduit le temps de travail, elle préserve les forces de l'ensemble de l'équipe, et elle permet de capter les improvisations des comédiens. De par son expérience de chef opérateur, Andrzej sait très exactement comment éclairer pour plusieurs caméras et sait aussi choisir les meilleurs axes. "








Le cercle de feu, l'Ultimate Fighting… et au-delà

Associant la puissance et la beauté des arts martiaux orientaux à la violence réaliste des combats de rues occidentaux, EN SURSIS contient certaines des scènes de cascades les plus élaborées et les plus spectaculaires jamais filmées.

" Les combats sont d'un style original, et même unique ", assure Silver, qui définit plaisamment CRADLE, ROMÉO DOIT MOURIR et HORS LIMITES comme du " kung-fu hip-hop ".

Joel Silver :
" Jet Li a, entre autres mérites, de n'être jamais doublé dans les scènes de combat. Le public le sait et apprécie l'authenticité du résultat. L'interprétation de DMX véhicule la même puissance que sa musique, et lorsqu'on le voit se battre à l'écran, on croit vraiment qu'il a fait cela toute sa vie. "
C'est le légendaire spécialiste des arts martiaux Corey Yuen (ROMÉO DOIT MOURIR, L'ARME FATALE IV) qui a réglé les séquences de combat de EN SURSIS.

Joel Silver :
" Corey est immensément doué. Jet et lui cherchent perpétuellement de nouvelles approches pour rendre ces scènes encore plus percutantes et originales. Ici, nous voulions des affrontements d'une grande brutalité et d'une vérité indiscutable. D'où un recours limité au câble, qui s'impose surtout dans les combats stylisés où la fantaisie l'emporte sur le réalisme. "
Li et Yuen consacrèrent plusieurs semaines à développer et chorégraphier les nombreuses scènes de combat de EN SURSIS, qui se distinguent par leur intensité et leur complexité.

Jet Li :
" Corey et moi travaillons ensemble depuis des années et avons la même vision du cinéma d'action. Pour nous, l'histoire et la vérité des personnages comptent plus que les coups. "
La chorégraphie qu'ils ont conçue pour EN SURSIS se base à la fois sur la nature des personnages et les aptitudes des interprètes.
Corey Yuen :
" Après avoir étudié chacun des personnages et les situations auxquelles ils sont confrontés, nous avons mis au point une série très diverse de mouvements et de styles. Chaque personnage du film a une technique particulière de combat et des approches distinctes, selon qu'il s'agit pour lui d'arrêter l'adversaire, de le blesser ou de le tuer. "
Yuen et Li établirent d'entrée de jeu un style original pour le personnage de Su, qui, dans ses combats, n'utilise que… sa main droite.

Jet Li :
" L'idée a surgi à l'occasion de mon premier combat avec Drag-On. Corey avait chorégraphié un enchaînement rapide de coups avec la main droite. N'ayant rien à faire de ma gauche, j'ai choisi… de la mettre dans ma poche. Andrzej a trouvé cela original et a décidé que ce serait le signe distinctif de Su, hormis la scène finale où ce dernier entraîne Ling dans le cercle de feu. "
Durant la préparation, Yuen réglait d'abord la scène avec les cascadeurs, tournait leurs évolutions en vidéo et projetait le résultat aux comédiens afin qu'ils s'en inspirent. Le chef cascadeur et réalisateur de deuxième équipe Dan Bradley (PANIC ROOM, OPÉRATION ESPADON, LES ROIS DU DÉSERT) fut étroitement associé à ce travail : " Nous n'avons pas essayé de changer les styles de DMX ou Drag-On. Nous avons pris en compte leurs réactions spontanées et les avons intégrées à la chorégraphie pour donner plus de réalisme et de force aux combats. "
Gabrielle Union suivit un entraînement intensif pour le rôle de Daria, qui marque ses débuts dans le film d'action et sa première rencontre avec une des superstars du genre : " Jet est l'acteur le plus professionnel avec qui j'aie jamais travaillé. Si la feuille de tournage indique " Prêt à tourner à 7 h 15 ", vous pouvez être sûr qu'il sera déjà dans ses marques à 7 h 14, prêt à vous offrir le plus incroyable des spectacles. "
Jet avait déjà accompli des prodiges, mais il se surpasse dans ce film ", renchérit Kelly Hu, ceinture noire de karaté. " Chacun a fait ici un effort particulier et je pense que ma propre formation en arts martiaux m'a facilité le travail et aidé à paraître une vraie lutteuse. "
L'une des scènes les plus originales et les plus palpitantes de EN SURSIS fut inspirée par la passion commune de Silver et Bartkowiak pour l'Ultimate Fighting, sport qui autorise des combattants de haut niveau à utiliser diverses combinaisons d'arts martiaux pour éliminer l'adversaire.

Joel Silver :
" Dans un film de kung-fu classique, vous ne verrez jamais un homme comme Jet Li s'attaquer à une bande de champions de ce sport, plus baraqués et, en principe, plus durs que lui. "
Il fallut une dizaine de jours pour filmer le combat épique où Li s'introduit dans un club de lutte clandestin et affronte une quinzaine de colosses adeptes du " free style " sous les acclamations d'un public assoiffé de sang. Le club, dont la cage centrale finit par s'abattre sur les spectateurs surexcités, fut construit par le chef décorateur David Klassen dans le sous-sol d'un parking du centre-ville de Los Angeles.

Jet Li :
" Dans le scénario original, j'étais supposé me battre contre quatre ou cinq gars, mais Joel trouva que ce n'était pas assez. Partant du principe que Su a triomphé d'épreuves encore plus redoutables, il a fait ajouter une dizaine de lutteurs… qui dans la vie ne feraient sans doute qu'une bouchée de moi. "
Dan Bradley :
" Il n'a pas été facile de trouver quinze gars qui approchent, même de loin, le niveau de Jet, et de nombreuses auditions furent nécessaires pour dénicher les meilleurs. "
Parmi ceux-ci : le double champion des poids lourds Randy " The Natural " Coture, le champion des demi-lourds Tito Ortiz et son actuel challenger, Chuck Liddell.
Le conseiller technique Stephen " The Fight Professor " Quadros coordonna et supervisa les combats opposant Ortiz, Liddell et divers lutteurs. " La différence principale entre un combat réel et un combat de cinéma, c'est que le lutteur doit exprimer face à la caméra des émotions ou des douleurs qu'il cache dans la vie ", explique-t-il.

Joel Silver :
" Ces gars pratiquent le " full contact " et se battent sans chiqué, avec une violence qui fait froid dans le dos. Sur le plateau, nous les incitions à plus de mesure : " Inutile de faire assaut de méchanceté, nous allons avoir besoin d'un grand nombre de prises ". " On sait ce qu'on fait ", rétorquaient-ils, se cognant de plus belle. Bing ! Bang ! Et le sang giclait de partout !
" Corey s'est vraiment surpassé dans cette scène, magnifiquement réglée, qui est une des plus fortes du film. "
L'intensité de cet épisode est pourtant surpassée par la séquence finale, où Su se déchaîne contre son ancien associé Ling au milieu d'un cercle de flammes de 3 mètres de haut.
Cet effet pyrotechnique fut réalisé en disposant un faux tarmac au-dessus d'un réseau de brûleurs alimentés en gaz propane, et dont diverses sections étaient allumées en fonction des besoins. Bartkowiak aurait souhaité entourer ses acteurs d'un cercle parfait, mais la chaleur dégagée s'avéra trop intense pour l'ensemble des participants. Le cercle de feu fut donc " complété " en postproduction par le superviseur des effets visuels Boyd Sherman. Ce final explosif est précédé d'un spectaculaire crash, orchestré de main de maître par le superviseur des effets spéciaux Mike Meinardus. Tentant d'échapper à l'équipe de Fait, Ling saute à bord d'un hélicoptère. L'engin, mitraillé, percute un mur, déclenchant une gigantesque explosion qui rompt une grosse canalisation d'où de déversent des centaines de litres d'eau.
Meinardus et ses adjoints utilisèrent deux hélicoptères : le premier, au sol, monté sur des rails dissimulés dans le tarmac ; le second, arrimé au bras d'une immense grue qui l'éleva à dix mètres de haut au milieu des tirs et explosions.







Cascades tous terrains

Outre ses spectaculaires combats, EN SURSIS offre des scènes d'action inédites, dont une frénétique poursuite en ATV.

Joel Silver :
" X est un fervent de cette puissante moto à quatre roues motrices qu'on n'avait encore jamais utilisée dans une scène de poursuite urbaine. Plus contrôlable qu'une voiture, plus intéressant qu'une simple moto, l'engin peut réellement décoller. X a assuré lui-même une grande partie de ses plans, en dépit de nos réticences et au mépris des risques considérables qu'ils comportaient. "

DMX :
" J'ai tenu à faire moi-même toutes les cascades autorisées. Cette scène jubilatoire est ma favorite, d'autant qu'elle m'a permis d'améliorer ma technique. "
Dans cette séquence frénétique, Fait réussit à enlever ses menottes, neutralise deux policiers, s'empare d'une " quad " et file pleins gaz, pourchassé par un motard. Emportés par leur élan, les deux hommes pulvérisent la devanture d'un immeuble, grimpent un escalier, déboulent en vrombissant dans un atelier de couture en pleine activité, et se poursuivent à toute allure entre les rangées de vêtements. Fait bondit finalement à travers la fenêtre, atterrit sur le toit de l'immeuble voisin… et continue sa course folle de toit en toit.
Dan Bradley régla cette scène en faisant appel pour les plans les plus risqués à un professionnel du moto-cross, Jalil Jay Lynch. Ce dernier parvint à exécuter le prodigieux bond final en une seule prise, filmée à deux caméras - la première accrochée entre deux grues géantes, la deuxième (une steadicam), embarquée à bord d'un hélicoptère.
Digne pendant de cet épisode haletant, la dramatique descente de Su le long d'un immeuble démontre l'extrême agilité du personnage et son sens du timing. Effectuant un saut arrière depuis le sommet de la tour, l'agent se laisse tomber en chute libre, agrippe au passage un balcon, puis reprend sa descente, de balcon en balcon, jusqu'à l'étage de Christophe, commanditaire du vol de diamants.

Joel Silver :
" Durant l'écriture, nous nous étions réunis avec les scénaristes, les décorateurs et les cascadeurs et nous étions demandés ce qu'on n'avait encore jamais vu à l'écran, jamais tenté au cinéma.
" Pour tourner cette scène, nous avons employé un système de câbles qui sert ordinairement à filmer de longues chutes. Le dispositif freine légèrement la descente du cascadeur harnaché, et la bloque avant qu'il ne touche le sol, ce qui est beaucoup plus sûr qu'un atterrissage sur un airbag.
" Nous avons programmé ce " ralentisseur " au moyen d'un nouveau logiciel qui nous a permis de contrôler rigoureusement toutes les phases de la descente : chute, arrêts, reprises, etc. Le résultat est spectaculaire. "
Cette séquence à couper le souffle fut tournée sur la terrasse d'un immeuble de Santa Monica dominant la Pacific Highway. Li et sa doublure y utilisèrent un harnachement spécial qui simule à la perfection une chute libre tout en réduisant les risques au minimum.
" Nous aurions aimé filmer cela d'un hélicoptère, mais ce ne fut pas possible, en raison de la proximité de la plage ", note le producteur exécutif Herb Gains. " En conséquence, nous avons utilisé une grue de chantier géante et avons pu capter ainsi cette impressionnante cascade dans toute son ampleur. "








Musique sous X : une b. o. réellement organique

La bande originale de EN SURSIS réunit certains des plus grands noms du disque, dont plusieurs sont sous contrat avec le label de DMX, Bloodline Records.

Joel Silver :
" Bloodline et Def jam se sont défoncés pour élaborer avec nous un b. o. réellement organique, qui fasse corps avec le film. Ces artistes ont tous lu le script, visionné des scènes, analysé nos intention. Toutes leurs compositions enrichissent la trame du film. "

DMX a écrit et enregistré trois morceaux originaux, dont " Right Wrong ", qui illustre un thème central du film : " Dans la vie, chacun de nous doit faire des choix qui l'engagent et dont il est responsable. "

Premier single et première vidéo du film, " X Gon' Give It To Ya " a été écrit par DMX deux heures, dans un studio d'enregistrement de Chicago.

La b. o. comprend aussi " Go To Sleep ", cosigné par Eminem, qui accompagne la séquence du vol de diamants, ainsi que des pistes de 50 Cent, Clipse, Fat Joe, foxy Brown, Drag-On et de trois artistes Bloodline : Bazaar Royale, Kashmir et Big Stan.





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